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mise en ligne le 15/10/2015

 

 

 

24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 02:28
Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale – Photo : Julien Paisleyvia Flickr (CC BY-NC-ND 2.0

 

Sous prétexte de menace terroriste, Najat Vallaud-Belkacem remet en cause la liberté scolaire, pourtant protégée par la Constitution.

 

Par Jean-Yves Naudet.
Un article de l’Iref-Europe

En France, trois régimes existent pour les établissements scolaires, depuis la loi Debré de 1959 : le secteur public (82,7% des effectifs), le secteur privé sous contrat (16,5%) (L’État rémunère les enseignants, mais les obligations sont proches de celles du secteur public) et le secteur privé hors contrat, libre du contenu des enseignements.

Ce dernier est minoritaire (56 400 élèves -0,5%-, sans compter les 25 000 instruits à domicile -0,3%-), mais en progression rapide, compte tenu des carences du secteur public, et il applique souvent des méthodes pédagogiques innovantes. Madame Najat Vallaud-Belkacem propose de passer d’une simple déclaration pour ouvrir une école à un régime de contrôle a priori, donc d’autorisation administrative préalable.

La ministre justifie cette décision par les risques de radicalisation, essentiellement islamique, dans certains établissements ; l’argument surprend, car il existe des écoles hors contrat laïques comme de toute confession (catholique, juive, musulmane) et des contrôles réguliers existent : d’ailleurs 5 établissements devraient être fermés. Mais la ministre a aussi mis en avant le « contexte de hausse des effectifs » : limiter ce qui se développe spontanément, au lieu de se demander pourquoi ! Enfin elle affiche une volonté de contrôler la progression des apprentissages et prépare un décret en ce sens, pour renforcer le contrôle des connaissances et donc limiter la liberté des programmes.

La liberté scolaire, un principe à valeur constitutionnelle

Le passage au régime d’autorisation préalable passerait par un amendement par ordonnance à la loi égalité et citoyenneté, donc sans aucun débat au Parlement. Or la question n’est pas mineure, car, depuis une décision du Conseil Constitutionnel du 23 novembre 1977, la liberté d’enseignement fait partie des principes fondamentaux à valeur constitutionnelle. Le débat est semblable à celui de la liberté associative au 19ème siècle : le Code pénal napoléonien supposait une autorisation préalable et la véritable liberté associative n’a eu lieu qu’avec la loi de 1901.
L’impact de cette décision est considérable. L’existence d’un secteur libre offre une opportunité à ceux qui constatent l’échec du secteur public éducatif. Même l’enseignement catholique sous contrat a protesté, car ces établissements ouvrent souvent des classes sans contrat, quand le ministère refuse de financer une classe sous contrat : c’est une soupape de sécurité.

La question de principe est plus importante et le cardinal Ricard, président du conseil épiscopal pour l’enseignement catholique, a affirmé que l‘épiscopat français « entend exprimer à ce sujet à la fois son inquiétude et ses plus grandes réserves » car le nouveau dispositif serait« une atteinte au principe même de cette liberté constitutionnelle ». Et d’ajouter qu’au moment où le « modèle démocratique est contesté »« notre pays a besoin de confirmer son choix des libertés ».

L’IREF démontre la faiblesse de la liberté éducative en France

La liberté scolaire est fondamentale, car les parents sont les premiers responsables de l’éducation des enfants, et le libre choix est la condition de cette responsabilité. Or cette liberté est bien minime en France. En effet, l’IREF, dans plusieurs études, notamment du 13 septembre 2013 et du 27 mai 2016, démontre l’extraordinaire faiblesse de cette liberté en France.

Quatre critères mesurent la liberté éducative : l’autonomie de gestion financière, l’autonomie de gestion en ressources humaines, l’autonomie d’enseignement et le choix parental. Les études de l’IREF démontrent que, si l’on tient compte de ces quatre critères, la France est avant dernière en Europe pour le degré de liberté éducative.

Et la liberté conditionne l’efficacité du système éducatif 

Est-ce que la France compense ce manque de liberté par l’importance des dépenses publiques d’éducation ? Là encore les études de l’IREF montrent que le volume des dépenses a peu d’influence sur l’efficacité du système scolaire. Ce qui compte, c’est l’organisation institutionnelle des établissements et notamment leur degré d’autonomie. L’IREF démontre, s’appuyant sur les scores PISA en particulier, que les pays qui ont plus d’autonomie éducative ont de meilleurs résultats que les autres. Et ces bons résultats impactent positivement toute l’activité économique.

Nationalisation radicale ou lente, le résultat est le même !

Il y a plusieurs façons de supprimer la liberté scolaire : l’une est radicale, immédiate, comme l’avait fait Napoléon avec le monopole public de l’enseignement ou comme avait essayé de le faire François Mitterrand en 1984 avec le projet de SPULEN (Service public unifié et laïque de l’Éducation nationale). L’autre est plus lente, plus insidieuse : rogner peu à peu la liberté scolaire, ce qui se fait depuis des années et que le projet actuel parachève. Le résultat est le même. Sans réaction, la liberté scolaire aura bientôt totalement disparu en France.

Sur le web

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 02:41

Carte-france-reussite-bac-2015-v3

La FPEEI (Fédération des parents d'élèves des écoles indépendantes) communique :

"Résultats au bac des lycées hors contrat

1- Les établissements hors contrat (encore appelés écoles indépendantes ou écoles entièrement libres) enregistrent d'excellentes performances académiques, comme l'attestent les statistiques du baccalauréat de 2015.
 
Pour la première fois ont été établies les statistiques des résultats des lycées hors contrat au baccalauréat (il s'agit de la session 2015). La FPEEI a en effet joint les 139 lycées hors contrat recensés par l'association Créer son école pour s'enquérir des résultats de leurs élèves. 72 lycées ont communiqué dans les délais leurs taux de réussite.

En 2015, tandis que, selon l’Education nationale, 87,9% des élèves des lycées publics et sous-contrat ont réussi le baccalauréat (carte à gauche), le taux de réussite des lycéens des écoles hors contrat est de 94,8% (carte à droite, sourceFPEEI). 
Dans tous les départements, sauf l’Oise et les Alpes Maritimes, le taux de réussite au bac est supérieur à 90%. On note également que dans les départements où les lycées publics ou sous contrat peinent à avoir de bons résultats (taux de réussite inférieur à 80% dans les départements de la Somme, de la Seine-Saint-Denis, de l’Aisne et de la Creuse), les établissements hors contrat ont, pour leur part, de très bons résultats (taux de réussite supérieurs à 90%).

Carte-france-reussite-bac-2015-v3

DE PLUS, LES COLLEGES ET LYCEES HORS CONTRAT SE DISTINGUENT DANS LES CONCOURS

Voici quelques exemples glanés ci et là, vu que nous n’avons pas accès aux statistiques nationales :

Les lycéens du hors-contrat se sont distingués au concours de l’ICAM : lors de la 14ème édition du Challenge Icam TPE du site de Lille, un concours qui permet aux élèves en classe de 1ère scientifique de venir défendre leur TPE (Travaux Pratiques Encadrés) face à des jurys de professionnels, une équipe de trois lycéens de l’établissement hors contrat de la Croix des Vents est arrivée en premier sur 130 lycéens participants et 45 TPE présentés. Le Challenge Icam, véritable passerelle entre le monde lycéen et le monde de l’enseignement supérieur, veille à encourager et promouvoir les études scientifiques.

Jeunes-concours-icam-v3Le hors-contrat était bien représenté parmi les 60 lauréats du concours du Plumier d’or de cette année, notamment avec 2 lauréats de l’internat hors contrat de la région Centre, l’Angelus.

Au concours des Timbrés de l’orthographe organisé par la poste, ce sont 4 des 5 lauréats du Pays de Loire qui sont issus de l’établissement hors contrat Anne-de-Guigné. Nous tâcherons d’avoir les statistiques de toute la France pour l’an prochain.

Tous ces résultats illustrent la qualité académique de nombreux établissements hors contrat. Nul doute qu’il y aurait encore davantage de lauréats à des concours nationaux si la législation ne refusait pas la possibilité aux élèves des écoles hors contrat de se présenter à certains concours, comme c’est le cas par exemple pour le concours général.

La FPEEI déploiera dans les prochains mois des actions légales pour faire cesser cette discrimination difficilement compréhensible."

SOURCE

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 01:33
 
FIGAROVOX/ENTRETIEN - La langue arabe pourra être choisie, comme l'anglais, l'italien ou le turc comme langue vivante 1 dès le CP. Pour Jean-Paul Brighelli, l'Etat fera appel à des enseignants envoyés par les pays avec lesquels nous avons des conventions.

Jean-Paul Brighelli est enseignant à Marseille et essayiste. Spécialiste des questions d'éducation, il est ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint- Cloud, et a enseigné les lettres modernes en lycée et à l'université. Il est l'auteur de La fabrique du crétin (2005, Jean-Claude Gawsewitch éditeur).
Son dernier livre, Voltaire ou le Jihad, le suicide de la culture occidentale, vient de paraître aux éditions de l'Archipel. 


FIGAROVOX. - La langue arabe pourra être choisie comme langue vivante 1 dès le CP au même titre que l'anglais, le portugais, l'italien, l'espagnol, l'allemand, le turc ou le serbe par exemple. Que cela vous inspire-t-il?

Jean-Paul BRIGHELLI. - Il faudrait savoir : soit l'anglais est essentiel dans le monde économique contemporain, comme on nous le serine sans cesse, soit n'importe quelle langue est susceptible d'être enseignée concurremment au français — et sans doute faudrait-il enseigner d'abord le français, dont la disparition est programmée depuis vingt ans par les eurocrates béats et les pédagogues complices. Mais l'arabe ou le turc, enseignés aux tout-petits dans le cadre de l'ELCO, ne sont pas n'importe quelle langue, et elles ne sont pas enseignées par n'importe qui.
 Depuis les années 1970, des accords bilatéraux nous lient aux pays d'origine, qui envoient leurs propres formateurs — et on imagine sans peine ce que sont aujourd'hui les formateurs expédiés en France ...

 

Ce n'est plus de l'apprentissage linguistique ou culturel, c'est du bourrage de crâne.
«Si les professeurs ne sont pas en mesure de le faire, nous ferons appel à des professeurs étrangers comme pour d'autres langues», a déclaré Najat-Vallaud Belkacem. Quelles peuvent être les conséquences d'une telle mesure?

Des enseignants d'arabe littéraire, il y en a très peu — quatre postes à l'agrégation de la discipline cette année, et autant au CAPES: cela donne une idée de la demande actuelle. 
On fera donc appel à des bonnes volontés, ou on titularisera les enseignants envoyés par les pays avec lesquels nous avons des conventions. 
Enseigner l'arabe ou le turc dès les petites classes, et le faire enseigner par des gens qui ne seront pas passés par le filtre des concours républicains, c'est un risque. (...)

 Ce qui se prépare sous couleur d'ouvrir le choix linguistique — au moment même où la réforme du collège détruit ce choix dès la Sixième, et barre l'accès à tout ce qui n'est pas anglais à des centaines de milliers de collégiens à la rentrée prochaine —, c'est la communautarisation du pays, l'éclatement en tribus antagonistes: on le voit bien avec les aberrantes déclarations de Benzema ou Debouzze sur le «racisme» supposé de Deschamps en particulier et du pays en général. 

À terme, la guerre civile. 

Voilà ce qui est en germe dans les décisions partisanes de Mme Vallaud-Belkacem, si nous n'y prenons garde.
 
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 01:07

http://www.citoyens-et-francais.fr/

Trois grandes universités allemandes ont fermé leurs salles de prière utilisées par des musulmans, provoquant ainsi des accusations selon lesquelles elles établissent une discrimination contre les mahométans.

"Les musulmans pratiquant trouveront un moyen de prier d'une façon ou d'une autre et ils trouveront un lieu. Si la mosquée est trop loin, ils trouveront un coin pour le faire là-bas" a déclaré Ender Cetin, président de la mosquée Sehitlik à Berlin, cité par le site d'actualité en ligne The Local.

 

Selon M.Cetin, il n'est pas nécessaire d'avoir une salle de prière réservée aux musulmans, une salle de prière commune est une bonne idée pour le bien-être de tout le monde.

 

Par ailleurs, plusieurs grandes universités allemandes voient les choses différemment et une série de décisions de fermer les salles de prière a conduit à des allégations de discrimination.

Menace à la sécurité

L'Université technique de Dortmund a fermé définitivement sa salle de prière qui avait toutefois été conçue pour les personnes de toutes confessions.

L'université affirme que les hommes musulmans ont tenté de la prendre en charge en imposant une ségrégation entre les sexes, imposant un espace de prière pour les hommes plus grand que celui pour les femmes.

 

Ainsi, la tentative de créer une place de méditation pour toutes les confessions a échoué.

Les étudiants musulmans accusent pour leur part l'université de les placer sous une suspicion généralisée et 400 personnes se sont réunies dans une pétition accusant l'administration de l'université de discrimination à leur égard.

Ce qui est particulièrement troublant est l'explication de l'université que la salle a été fermée pour des "raisons de sécurité", ce qui pourrait pousser les gens à croire que les musulmans l'avait utilisée pour pratiquer des formes radicales de l'islam.

Pas assez de place

L'Université de Duisbourg et Essen a également fermé sa salle pour les étudiants musulmans qui existait depuis plus de 20 ans.

Les responsables de l'université ont annoncé, dans une lettre officielle, que la salle devait être fermée en raison de "questions d'espace pour les étudiants".

"Ayant plus de 130 nations dans notre université, nous ne pouvons pas offrir une salle pour chaque religion ou culture", a déclaré l'université.

En outre, à l'Université technique de Berlin, une institution de 34.000 étudiants, la salle de prière musulmane, qui était ouverte depuis des années, a récemment été fermée.

Les universités pas autorisées à poser des questions sur la religion

Les universités allemandes ne sont pas autorisées à interroger les étudiants sur leur religion, ce qui rend difficile de savoir combien de musulmans y étudient.

 

"Si nous savions combien d'étudiants musulmans il y avait ici, nous pourrions utiliser cet argument en débattant avec les administrateurs", a indiqué au quotidien allemandSüddeutsche Zeitung un étudiant de l'Université technique de Berlin.

 

Mais toutes les universités ne choisissent pas de s'afficher comme un lieu où la religion ne joue aucun rôle.

Par exemple, l'Université de Cologne est prête à ouvrir une nouvelle salle de prière cet été.

"En tant qu'université, nous avons toujours été confrontés à un conflit entre la laïcité et la liberté religieuse," a déclaré au Süddeutsche Zeitung le porte-parole de l'université.

Il a toutefois ajouté que beaucoup de croyants ont certaines nécessités liées à la prière "et ils ont besoin d'une salle spéciale pour cela".

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 19:01

Pour faire l’appel il faut prendre en main un dictionnaire : deux classes, 35 élèves, aucun italien. Dans les deux classes élémentaires de l’institut Manzoni de Brescia il n’y a que des étrangers. Dix-sept enfants dans une classe, 18 dans l’autre: les passeports sont chinois, indiens, moldaves, pakistanais et philippins. Un record !  « Travailler dans ces classes est compliqué »  disent les professeurs.

« Certains enfants sont arrivés depuis peu en Italie et ils ne parlent pas notre langue. Nous espérons que l’inspection académique embauche bientôt quelqu’un, sinon il sera impossible de travailler (…) »

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 01:16

Dans une France qui, pensait-on alors, devait être Charlie depuis le fond des campagnes jusqu’à la pointe des pompes ministérielles et de la teinture présidentielle, germa l’idée d’une nouvelle religion universelle. Un truc à travers lequel tous les gens du monde voudraient se donner la main : la sacro-sainte laïcité, estampillée Laïcité à la française.

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Ou d’hypocrite naïveté, ce qui revient au même.

Cette charte qui compte quinze articles doit être signée en ce jour de rentrée par les parents d’élèves, priés d’y adhérer comme ils adhèrent en principe aux valeurs essentielles de la République. Une « République indivisible, laïque, démocratique et sociale », nous dit l’article 1.

L’article 2 précise la neutralité de l’État relativement aux convictions religieuses, et le 3 assure que tout est possible « dans le respect [des convictions] d’autrui et dans les limites de l’ordre public ». Admettons.

C’est après qu’on commence à rigoler…

Primo, sachant à quels « publics » (mot consacré) s’adresse la charte en question, on se demande combien de parents vont bien pouvoir comprendre quelque chose à ce qu’on leur demande de signer ! Il n’est pas sûr, en effet, que l’article 12 – « Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique » – soit compris par tous, même s’ils lisent le français…

Surtout, on met l’État au défi de s’en tenir fermement à ce qu’il énonce comme principes intangibles. Par exemple, l’article 6 : « La laïcité de l’École […] protège [les élèves] de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix. » Sur le plan religieux, on veut bien y croire, mais sur celui des idées et de la politique, c’est un mensonge éhonté. Tout comme l’article 8 qui n’est aujourd’hui qu’un vœu pieux : « La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’École comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions. » Et plus encore l’article 11 : « Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions. » Ah ! Ah ! Ah ! Elle est bien bonne…

Plus on y réfléchit, plus on constate que cette charte – sous couvert d’organiser un pluralisme tranquille respectueux des consciences – peut devenir dans son application tout à la fois extrêmement liberticide et mensongère quant à la philosophe qu’elle prétend défendre.

...

Cela met en lumière le problème auquel se heurte aujourd’hui notre République (et ses voisins n’y échappent pas) : la mondialisation des croyances et des cultes, qui rend justement tout à fait aléatoires les définitions du bien et du mal, du vrai et du faux, de ce qui est juste et de ce qui ne l’est pas, du pudique et de l’impudique, de l’essentiel et de l’accessoire…

Impuissant, le gouvernement s’accroche à sa charte de la laïcité comme un naufragé à sa bouée. Au milieu de l’océan, alors que la tempête menace, c’est sans doute un peu tard.

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 01:18

 

Regardé avec méfiance dans certaines villes, le développement de l’enseignement privé musulman se fait à bon rythme, même s’il reste contrarié par le manque de moyens et l’octroi au compte-gouttes des précieux contrats d’association avec l’Etat.

La France compte une quarantaine d’établissements confessionnels musulmans, sans compter les projets en cours. Nouveauté de cette rentrée, deux collèges passent, mais pour une classe de sixième seulement, sous contrats d’association, ce qui signifie la prise en charge par l’Etat de la rémunération des professeurs chargés de matières générales.

L’établissement Ibn Khaldoun de Marseille et l’Institut de formation de Saint-Quentin-en-Yvelines (IFSQY) en région parisienne rejoignent ainsi le lycée Averroès de Lille, le groupe scolaire Al Kindi à Décines-Charpieu près de Lyon, et l’école Medersa de Saint-Denis de la Réunion, pionnière en France.

Avec quelque 3.000 élèves au total, cet enseignement confessionnel reste peu développé pour une population musulmane évaluée à cinq millions de personnes (pratiquants ou non). [...]

«La communauté musulmane est en train de rattraper son retard», assure à l’AFP Makhlouf Mamèche, président de la Fédération nationale de l’enseignement privé musulman (FNEM), créée l’an dernier pour commencer à structurer un réseau disparate et qui ambitionne de devenir rapidement l’interlocuteur des pouvoirs publics.

«Au départ, le sujet était un peu tabou, les musulmans jugeaient l’ouverture de mosquées prioritaire», estime ce directeur-adjoint du lycée Averroès. Mais la donne a changé dans les années 2000, surtout après l’interdiction du voile à l’école publique en 2004.

Plus récemment, les critiques de l’Education nationale relatives à une «théorie du genre» ont joué leur rôle. «La question du genre a créé de vrais dégâts auprès des musulmans», confie Makhlouf Mamèche, qui est par ailleurs un dirigeant de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche des Frères musulmans. [...]

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 02:48

(…) La ministre de l’éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, qui s’est dite « terriblement inquiète », a apporté son soutien mercredi 17 juin aux institutrices menacées sur France 5.

 

« Dans la politique que je mène pour développer les langues vivantes étrangères, l’arabe sera évidemment dans le panel des langues, parce qu’il faut le développer, parce qu’on a besoin de cette diversité des langues et je condamne ce type de comportement. »

(…) Le Monde

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 23:12
Valls à Marseille pour inaugurer un établissement privé confessionnel musulman (MàJ : ambassadeurs du Qatar et du Koweit présents)

Selon Europe 1 « Manuel Valls se rend jeudi dans la cité phocéenne pour acter la reconnaissance par l’Etat d’un établissement privé confessionnel musulman ».

Dans son article, la station Europe1 omet sciemment de préciser de quel collège il s’agit, et ne parle pas non plus de la cérémonie de la pose de la première pierre avec le président de la sulfureuse UOIF, Amar Lasfar, et l’ambassadeur du Qatar et celui du Koweit (lire) , qui a eu lieu la semaine dernière !

Europe 1 préserve le premier ministre venu « vendre » à l’opinion l’existence d’un » islam de France » dont Bernard Cazeneuve veut promouvoir l’expansion par une fondation garantissant les emprunts des projets.

(…) Islamisation.fr

Manuel Valls se rend jeudi dans la cité phocéenne pour acter la reconnaissance par l’Etat d’un établissement privé confessionnel musulman. Le quatrième en France.

La première école privée musulmane à Marseille va bientôt être reconnue par l’Etat. Il s’agit du quatrième établissement privé confessionnel musulman à passer sous contrat avec l’Education nationale.

Et en plein débat sur la laïcité, la volonté du gouvernement de multiplier le nombre d’établissements scolaires confessionnels constitue un sujet ultra-sensible.

Manuel Valls se rend jeudi dans la cité phocéenne pour rencontrer des parlementaires socialistes, notamment Samia Ghali, qui se battent pour que certaines écoles soient labélisées, un gage de contrôle et de sérieux. Au début de l’année, le gouvernement avait acté la multiplication du nombre d’établissements privés musulmans, notamment pour mieux organiser la place de l’islam dans la République.

« Les gens ne vont plus avoir peur ». Dans cette école, où les jeunes filles ne portent pas toutes le foulard, la reconnaissance de l’Etat est vécue comme un soulagement pour sortir de la marginalité. « C’est vrai que quand on essaye d’avoir des écoles musulmanes, il y a cette barrière de devoir se justifier….

Avec cet agrément, l’établissement devrait multiplier ses inscriptions par quatre, d’ici quelques années.

Europe1

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 03:18
Par clientélisme le conseil départemental offre 200€ pour chaque élève entrant en 6ème du 93

Les socialistes ne changeront jamais. Le peuple de France a massivement voté contre eux, ne supportant plus que ces exécutifs gauchistes dépensent sans compter l’argent du labeur des Français.

Ces derniers en ont assez de l’assistanat propre à cette gauche ayant remplacé le vrai social d’autochtones dans la détresse, que je ne partage mais qui pourrait avoir un sens, par le progressisme sociétal et bien entendu cette foutu préférence étrangère.

Seulement nos amis socialistes formatés par le logiciel de la Fondation Terra Nova, ce think tank gauchiste théorisant la fin du discours ouvriériste pour se pencher sur la population immigrée des banlieues, ne savent pas faire autrement.

Prenons l’exemple de la Seine-Saint-Denis où plus aucune âme Française ne vit, comparable à Bab el Oued, Tombonctou ou Bucarest. Une terre qui peut-être dans moins d’un siècle demandera son indépendance à la France, c’est dire ce que le sol où repose l’ensemble des rois de France est devenu en moins de 50 ans. Je serai d’ailleurs bien curieux de voir le visage de ces souverains si un miracle divin les ressuscitait, en sortant de leurs tombeaux de la cathédrale de la cathédrale de Saint-Denis dans ce fameux 93.

Mais bon cela est encore un autre sujet. Donc dans ce territoire à problèmes nous avons un Conseil départemental nouvellement élu, ultra subventionné par l’Etat et par conséquent les Français, qui a décidé de dilapider encore une fois les budgets qu’il a à sa disposition.

Ainsi, « Chaque élève entrant en sixième dans un collège public de Seine-Saint-Denis se verra remettre un « chèque réussite » de 200 euros sous la forme de bons d’achat à utiliser dans les commerces du département, a annoncé le Conseil départemental, ce jour. Cette aide, qui bénéficiera aux 18.000 élèves de Seine-Saint-Denis entrant en sixième dans l’un des 125 collèges publics du département »

D’après le Président socialiste de la collectivité, nos pauvres « séquanodyonisiens » comme on les appelle, victimes du racisme d’Etat, de la colonisation, de l’esclavage, de la traite des noirs, du casse du vase de Soisson, de la discrimination de Français xénophobes ne comprenant toujours pas la chance de cette immigration de masse, du génocide de la seconde guerre, de l’holocauste, et de tout le malheur que l’histoire a pu créer depuis Adam et Eve, appartiennent encore d’après lui « appartiennent aux catégories socioprofessionnelles les plus défavorisées ».

L’indigène de France doit donc continuellement payer pour des gens qui leurs crachent chaque jour au visage. Le « con de Français » du péri-urbain se doit donc de subir en fermant sa tronche pendant que la diversité se prélasse et deal drogues et autres produits illicites au bas de leurs HLM. Cela s’appelle l’égalité selon la République. Mais mon petit doigt me dit qu’elle n’a plus de beaux jours devant elle.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 01:42

Luc Ferry a critiqué les orientations du conseil supérieur des programmes concernant les programmes d'histoire qui figurent dans le projet de réforme du collège, y voyant une manière de "s'excuser d'être européen".

 

Invité politique de Christophe Bordet sur Sud Radio, l'ancien ministre de l'Education nationale a fait part de ses critiques vis-à-vis du projet de réforme du collège porté par Najat Vallaud-Belkacem.
Outre la suppression des classes bilangues, Luc Ferry a également critiqué les orientations des programmes d'histoire :
"L'Histoire de France est idéologisée, biaisée. C'est la question de la culture européenne qui est en jeu. Regardez le programme de 4e, c'est un scandale. Toute la révolution des Lumières, la révolution scientifique, la naissance de la démocratie, de l'esprit critique, est facultatif alors que la culture et l'histoire européenne ne sont présentées que sous les aspects de la colonisation et de la traite négrière.


On ne peut pas présenter l'Europe comme ça et mettre l'Europe des Lumières facultative."
"On a l'impression qu'on est dans la tyrannie de la repentance, à se faire pardonner d'être Français, d'être Européen et qu'il faut recoudre le tissu social en présentant l'Europe comme un continent affreux, a ajouté Luc Ferry.

C'est aussi le continent de la démocratie. Tout le programme est repentance, comme si on s'excusait d'avoir été Européen. Je suis évidemment favorable à ce qu'on parle de la colonisation, de l'esclavage, des génocides, mais qu'on parle aussi des Lumières, de la démocratie... Najat Vallaud-Belkacem dit qu'on va corriger ça, qu'il va y avoir une consultation, mais c'est la racine de ces programmes qu'il faut corriger."


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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 01:01
France: en math, 1 collégien sur 5 n'a pas le niveau CM2...

Le niveau des collégiens en mathématiques a reculé depuis six ans, selon une étude du ministère de l'Education rendue publique dimanche par Le Parisien alors que le projet gouvernemental de réforme du collège est fortement contesté.

Selon cette étude portant sur un échantillon représentatif de quelque 8000 collégiens de 3ème, inscrits dans 323 collèges publics et privés sous contrat, en 2014, un élève sur cinq n'était capable de traiter que des exercices très simples, de niveau CM2 ou de début du collège.

En outre, le pourcentage des élèves de très faible ou de faible niveau passe de 15% à 19,5% en six ans.

Résultats "préoccupants"

Parallèlement, si les deux groupes de niveaux moyens restent à peu près identiques, celui des élèves de 3ème de bon niveau en maths perd près de 3 points (15,3% en 2014 contre 18,6% en 2008). Le groupe des "super-matheux" reste quant à lui stable à 9,1%.

Cette "évaluation nationale des collégiens par discipline (Cedre) s'est penchée sur les maths cette année. Ce type d'étude est réalisé tous les six ans pour chaque matière afin de mesurer l'évolution du niveau des élèves. En mathématiques, les collégiens ont été testés sur leur aptitude à résoudre des problèmes de mathématiques, sur leur connaissance des définitions, sur leur aptitude à raisonner.

Selon Catherine Moisan, directrice de la Deep (Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l'Éducation), citée par Le Parisien, les résultats en maths sont "préoccupants".

"L'écart social se creuse"

"Ce qui baisse vraiment", note-t-elle, "c'est la maîtrise technique (les calculs décimaux, le début du calcul littéral...) dont on peut difficilement se passer dans la vie quotidienne." "L'écart social se creuse. Le collège sait bien faire réussir les bons élèves et les élèves favorisés", ajoute-t-elle. Mais les résultats baissent pour les autres.

Ces résultats confirment l'étude internationale Pisa réalisée en 2012 dans 65 pays de l'OCDE. Leur publication intervient alors que la réforme du collège portée par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem est très contestée, ses détracteurs dénonçant notamment un "nivellement par le bas".

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 02:21

 

Les programmes scolaires revisités par Mme Najat Vallaud-Belkacem mettent l’islam en valeur et tentent d’abolir la transmission de la culture française et européenne. Cette entreprise, fort bien ciblée, est parfaitement corrélée au processus d’immigration de peuplement invasive, de colonisation et d’islamisation. Les nouveaux programmes prévoient qu’une partie de l’histoire de France sera facultative (chrétienté médiévale) mais l’histoire de l’islam (truquée, on peut le prévoir…) obligatoire.

 

La logique islamisatrice

On croit rêver : en effet, dans les nouveaux programmes du collège concoctés par la ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’histoire de la chrétienté médiévale, des Empires byzantin et carolingiens ou de la période des Lumières devient facultative.

En revanche, en 5e, l’étude des débuts de l’expansion de l’islam est… obligatoire !

Le Conseil supérieur des programmes (CSP), peuplé d’islamo-gauchistes, a parfaitement validé ces choix. Ils entrent dans le projet d’effacer progressivement le récit de la mémoire historique nationale française au profit de l’identité des ”nouvelles populations”, selon le souhait du think-tank Terra Nova.

Pour l’essayiste Dmitri Casali « on veut gommer les racines chrétiennes de la France ». C’est vrai, mais ce constat est insuffisant, il faut aller plus loin encore. Il s’agit tout simplement d’islamiser (et d’arabiser) l’enseignement de la mémoire historique dès l’adolescence.

 

Mais on cherche aussi à faire reculer dans les programmes tout ce qui pourrait heurter les musulmans – le christianisme, les Lumières, etc. « À croire qu’il ne faut pas heurter certaines sensibilités religieuses », remarquait pudiquement Hubert Tison, secrétaire général de l’association des professeurs d’histoire-géographie.

Tout cela sous le prétexte d’ ”alléger les programmes” qui seraient trop chargés. En réalité, dans les collèges à forte proportion ou à majorité d’élèves musulmans issus de l’immigration, pour ne pas ”créer de problèmes”, on laisse aux professeurs le soin de faire l’impasse sur les sujets qui fâchent.

En revanche, tous les élèves, même dans les classes sans musulmans, devront obligatoirement étudier l’histoire de l’islam !

On se doute qu’elle sera enjolivée et expurgée de ses sombres réalités – comme par exemple l’esclavagisme des Africains, les raids barbaresques, les persécutions d’infidèles, etc.

Derrière cette démission, cette soumission à l’islam, on retrouve aussi les pratiques soft-totalitaires de l’Éducation nationale, adepte du bourrage de crâne idéologique. Parmi les enseignements obligatoires, on trouve la traite négrière transatlantique et les conquêtes coloniales présentées comme des agressions ; toujours le même objectif : culpabiliser l’histoire de France.

 

Abolition et substitution de la mémoire

Mme Najat Vallaud-Belkacem sait ce qu’elle fait. Avec la complicité des idéologues de l’Éducation nationale et la bénédiction de François Hollande, elle milite activement pour accélérer l’islamisation.

En tant que féministe, adepte de la théorie du genre, égalitariste forcenée, elle semble ne pas percevoir l’insurmontable contradiction de sa position. Mais peu importe : pour elle, sans doute, la dépossession de l’identité française est prioritaire et corrélée à une volonté de procéder à une acculturation arabo-musulmane.

 

Tout se passe comme si l’islam devait devenir, par force, ”notre histoire”, comme si nous devions l’incorporer dans notre mémoire. Cela correspond au dogme (de type stalinien) de l’idéologie dominante, maintes fois asséné en dépit de toute vérité historique, selon lequel ”la France a toujours été un pays musulman” ou un pays d’immigration et de mélanges permanents, sans identité fixe. Un récent rapport sur l’intégration parle, sans rire, de la « dimension arabo- orientale de notre identité ». Le n’importe quoi, le mensonge historique, au service du fanatisme idéologique.

 

Dans les nouvelles réformes de déconstruction de l’identité européenne de la France, on trouve également le torpillage de l’enseignement du grec ancien, du latin et de l’allemand, destinés à disparaître progressivement ou à devenir anecdotiques et marginaux.

Et à cela, s’adjoint logiquement le renforcement des ”enseignements de langues et de cultures d’origine” (ELCO). Il s’agit de faire apprendre les cultures et surtout les langues de leurs origines ethniques aux jeunes élèves issus de l’immigration, majoritairement l’arabe et le turc, qu’ils maîtrisent souvent mal ou pas du tout.

Ces enseignements concernent aujourd’hui 92.500 élèves dont 87.000 dans le primaire, population scolaire en augmentation de 16% de 2010 à 2015. En parallèle, l’enseignement grammatical et lexical de la langue française est volontairement torpillé. Les deux entreprises sont logiquement liées.

Il s’agit, outre la furie égalitariste et anti-élitiste du nivellement par le bas (notamment avec la suppression des classes bilangues), terriblement nuisible pour les classes modestes, de supprimer de l’enseignement non seulement l’héritage du christianisme mais aussi celui de la culture gréco-latine, pareillement reniés. Ethnocide culturel.

 

Les idiots de la République

C’est assez extraordinaire : la République renonce à l’intégration et à la francisation – encore plus à l’assimilation.

Elle promeut le communautarisme ethnique et l’islamisation (tout en prétendant combattre l’islamisme !). En réalité, le pouvoir a pris acte des réalités démographiques et de l’immigration massive qu’il a favorisé depuis des décennies.

M. Valls a déclaré le 5 mai 2015 devant les députés, fustigeant ceux qui s’opposaient à la réforme des programmes : « c’est une nostalgie que vous essayez de défendre, une nostalgie d’une France qui est celle du passé ».

Autrement dit, la ”nouvelle France” doit abolir la mémoire et l’identité de l’ ”ancienne France”.

Les Français de souche doivent renoncer à leur identité et à leur ethnicité mais….pas les immigrés allochtones ! Quant aux étrangers qui ont choisi l’assimilation française et européenne, ils sont tout autant méprisés.

M. Valls a avoué par ailleurs que « le terme d’intégration ne veut plus rien dire ». Il lui préfère celui de « citoyenneté »

Naïveté totale : la citoyenneté républicaine est totalement incompatible avec l’islam ! Et la vraie citoyenneté (voir Aristote) n’est possible qu’entre sociétaires qui possèdent les mêmes valeurs, la même mémoire ; autrement, c’est la rupture communautariste assurée avec, au bout, la guerre civile probable.

Cette idéologie d’un angélisme crétin et, au fond, haineuse de l’identité européenne et française, a également été formulée par M. Sarkozy (mais, chez lui, par calcul politicien et non par fanatisme idéologique comme chez M. Valls) quand il a déclaré, repentant : « quand j’étais président de la République, je n’aurais pas du parler d’identité nationale mais dire que je voulais défendre les valeurs de la République ». Quelle république ? Une future république islamique ?

Il y a fort à parier que la droite, si elle revient au pouvoir en 2017, n’osera pas remettre en cause les mesures de démolition de Mme Vallaud-Belkacem.

 

Vers l’inévitable affrontement

La conscience nationale, les traditions autochtones sont donc traitées de ”nostalgie” ringarde, voire criminelle, par les collaborateurs de l’immigration massive et de l’islamisation.

En revanche, les ” nouveaux Français” issus de l’immigration sont choyés comme jamais ; leur religion, leur culture, leurs langues sont mises en valeur et enseignées.

Outre les nombreux privilèges, subventions, protections dont ils bénéficient par ailleurs. Ils sont flattés parce que leur nombre croissant fait peur. La tradition et la mémoire sont suspectes voire détestables quand elles concernent la France, son identité et son histoire ; mais elles sont formidables quand elles concernent les populations migrantes et, en particulier l’islam ; cet islam sur la véritable nature duquel on se bouche les yeux, soit par bêtise et ignorance, soit par pusillanimité et lâcheté.

 

Tout cela est parfaitement antidémocratique puisque la majorité des Français refuse cette politique de capitulation et de soumission. Mais la démocratie n’est pas le bac à sable de l’idéocratie de la gauche idéologue ou de la droite capitularde.

Cependant ces nouvelles mesures imposées par l’oligarchie à l’Éducation nationale sont la conséquence logique de l’immigration hors contrôle et du différentiel démographique intérieur : elle a pris acte, avec jubilation, qu’intégration et assimilation étaient désormais quantitativement impossibles.

C’est aux Français de souche de s’adapter, de renoncer à eux-mêmes, à leur enracinement. Leur histoire est terminée, forclose. L’oligarchie (voir les analyses de Terra Nova) se dit et espère que dans pas si longtemps la véritable minorité visible, ce seront les Français de souche.

 

Mais est-ce bien sûr que cette stratégie réussisse ? Pas certain.

Car les oligarques à la tête de la République française ont négligé les effets dialectiques de leurs décisions.

À toutes choses, malheur est bon. Autrement dit, en renforçant le communautarisme, notamment musulman (et en combattant par ailleurs l’islamisme et son terrorisme, contradiction absolue), les gouvernants renforcent par ailleurs la rupture polémique entre la France de souche et la ”nouvelle population”.

Ils confortent des identités hostiles les unes envers les autres, dans leur rêve ”républicain” pacificateur. Ils préparent la guerre civile ethnique globale, qui impliquera évidemment, nécessairement l’islam, en Europe même. Ils jouent avec le feu comme des enfants avec des allumettes.

Ceux qui ont créé le chaos, irresponsables, seront dévorés, comme les enfants de Saturne.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 01:51
« Marianne » dévoile le contenu d’un rapport de l’Education nationale

(…) « Marianne » dévoile le contenu d’un rapport de l’Education nationale qui confirme les dérives communautaristes qui ont eu cours entre 2012 et 2014 à l’IUT de Saint-Denis.

Des dérives auxquelles s’est opposé le directeur de l’établissement, Samuel Mayol. Ce qui lui vaudra d’être menacé de mort à de nombreuses reprises, et ce sans que la présidence de l’Université de Paris-XIII, dont dépend l’IUT, ne réagisse vraiment…

(…) ce document confidentiel, que Marianne a pu consulter, décrit les invraisemblables dysfonctionnements survenus à l’IUT de Saint-Denis entre 2012 et 2014 dans un département dirigé à l’époque par Rachid Zouhhad, un maître de conférence en gestion.

En février, nous avions eu accès à la version préparatoire de ce rapport, qui pointait le comportement « clanique » de cet enseignant et les « dérives » de son management. Un an après sa désignation, plus aucune femme n’exerçait les fonctions de directrice d’études. Renvoyées par un simple mail, elles avaient toutes été remplacées par des hommes, proches de Rachid Zouhhad.

A l’automne 2013, Samuel Mayol, le directeur de l’IUT, qui dépend de l’Université Paris-XIII, est alerté du vaste foutoir qui règne dans ce département : absences régulières de profs, attribution de cours à du personnel non qualifié, embauche de 23 vacataires sans signature préalable de contrat…

Plus étonnant encore, pas moins de 4 800 heures indues ont été portées aux emplois du temps des enseignants, l’équivalent de 196 000 euros ! (…)

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IUT de St Denis (93) : menaces de mort en arabe. Màj : le directeur de l’IUT placé sous « protection rapprochée »

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 14:58
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Education
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 02:55
J’ai pris ces nouveaux programmes scolaires comme un nouveau coup de poignard à ce qui fonde notre identité

Dimitri Casali, historien et directeur de collection, livre ses réflexions sur les nouveaux programmes d’histoire. Il explique en quoi ils menacent les fondements de notre identité et préparent les guerres civiles françaises de demain.

Les concepteurs des programmes n’ont pas tiré les leçons des attentats du 11 janvier, ni compris l’attente de tout un peuple pour retrouver ses racines : la transmission de la culture est le premier facteur d’intégration.

Pour éviter que des événements comme ceux de janvier ne se reproduisent, il faut réapprendre à nos élèves à aimer la France. Le projet de programme d’histoire au collège manqué de ce grand récit fédérateur, qui parle à tous les Français, quelle que soit leur origine ou leur religion.

Exit l’humanisme de Montaigne et l’esprit des Lumières, à la trappe Napoléon Ier, Louis Philippe, la IIe république et Napoléon III, Gambetta, optionnel l’enseignement du christianisme à l’époque médiévale.

En revanche, l’étude de l’islam et de la traite négrière sont obligatoires. La France est le produit d’un double héritage chrétien et monarchiste et républicain et laïc. Effacer des programmes scolaires ces périodes revient à effacer ce qui fait l’identité de la France.

Les concepteurs des programmes pensent avoir affaire à de jeunes universitaires qui savent déjà tout de l’histoire de France, alors qu’en réalité 25 % des élèves qui entrent en 6e ne savent ni lire ni écrire. Cette réforme, qui vient s’ajouter à la suppression du grec et du latin, est révélatrice des partis pris idéologiques des technocrates de la rue de Grenelle.


Ils affichent leur volonté de plaire aux nouveaux arrivants en supprimant tout ce qui peut les heurter : l’enseignement des racines chrétiennes et l’exercice de l’esprit critique si français.

On s’étonne ensuite que des Coulibaly, des Kouachi et des Merah, qui tous ont suivi consciencieusement le cursus scolaire français, puissent en arriver à des telles extrémités.

Ces garçons sont le pur produit des travers de la société française tout entière, et en particulier de ceux du ministère de l’Éducation nationale qui ont déconstruit nos valeurs et nos repères depuis une trentaine d’années

Crédit photo : Michel Montignon via Flickr (CC)

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