Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie---International Press Review ---- Обзор международной прессы
  • Contact

Rechercher

 Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2018

Flag Counter

 

 

 

 

 

7 septembre 2015 02:15
18 millions d’hectares de forêts perdus en 2014

18 millions d’hectares de forêts perdus en 2014

 

La déforestation de la planète continue

Le recul de la couverture forestière dans le monde, en 2014, correspond à deux fois la superficie du Portugal, ou encore à celle du Cambodge ou de la Syrie, soit plus de 18 millions d’hectares (ou 180 000 km2), selon les données de l’université du Maryland, aux Etats-Unis, et de Google, publiées mercredi 2 septembre par la plate-forme Global Forest Watch.

Cette diminution des forêts (définies comme un couvert végétal d’au moins 5 mètres de haut), qui représentent un tiers de la surface émergée de la planète, ne cesse de s’amplifier.L’année 2014 se révèle être, à l’exception de 2012, la plus mauvaise depuis le début du XXIe siècle. A chaque minute, ce sont quelque 2 400 arbres qui sont coupés. Et plus de la moitié des hectares de forêts perdus le sont dans les pays tropicaux.

De nouvelles zones de recul apparaissent, comme dans le bassin du Mékong, principalement au Cambodge, en Afrique de l’Ouest (Sierra Leone, Liberia, Guinée…), à Madagascar, dans la région du Gran Chaco, en Amérique du Sud, plus particulièrement au Paraguay. « Cette nouvelle analyse indique une poussée vraiment alarmante de la perte de forêts dans des zones auparavant négligées », estime Nigel Sizer, directeur international du programme des forêts au World Resources Institute (WRI). 

Soixante-deux pour cent de la perte de couverture arborée en 2014 se sont faits, en zone tropicale, dans des pays autres que le Brésil et l’Indonésie, les deux pays les plus touchés historiquement par la déforestation ; contre 47 % en 2001.

« Dans beaucoup de ces pays, l’accélération de la déforestation est due aux productions de plus en plus importantes de caoutchouc, de soja, d’huile de palme et de bœuf, analyse Nigel Sizer. 

Pour ralentir cette perte de forêts, nous devons améliorer la gouvernance forestière pour empêcher les défrichements illégaux, planifier de façon plus équilibrée l’utilisation des terres et les demandes des grands importateurs, pour arriver à une production de produits de base durable. »

Sous la pression des besoins agricoles

Ce scénario d’une forêt qui recule sous la pression des besoins agricoles se répète aussi bien en Asie qu’en Amérique latine ou en Afrique. Au Cambodge, par exemple, qui est le pays dans le monde où la perte de la couverture arborée a augmenté le plus rapidement depuis 2001, ce sont les plantations de caoutchouc qui sont les principales responsables. Une étude (avril 2015) de chercheurs danois, allemands et américains établit une « forte corrélation » entre la déforestation dans la région du Mékong, au Cambodge surtout, et l’augmentation des prix du caoutchouc au niveau mondial.

Au Paraguay, ce sont les cultures du soja et l’élevage de bovins qui détruisent des forêts dont la biodiversité est très importante. Madagascar doit sa perte de plus de 318 000 hectares, environ 2 % de sa superficie forestière totale dans la seule année 2014, aux activités minières et à l’exploitation de bois précieux, comme le bois de rose ou le palissandre. Quant à la production d’huile de palme, elle continue de ravager les forêts d’Afrique de l’Ouest et du bassin du Congo.

Ces données publiées par le Global Forest Watch sont réactualisées tous les huit jours grâce à une surveillance des satellites du programme Landsat développé par la NASA, permettant une résolution à 30 mètres près. Elles seront au centre des discussions du 14e Congrès forestier mondial qui se tient à Durban, en Afrique du Sud, du 7 au 11 septembre.

A quelques semaines de la conférence des Nations unies sur le climat, la COP21, qui s’ouvrira à la fin de novembre à Paris, ces nouveaux éléments assombrissent un tableau déjà bien noir. La maîtrise des forêts est un élément indispensable pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. 

La déforestation serait ainsi responsable de quelque 20 % des émissions de gaz à effet de serre. Enfin, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture rappelle que 60 % des populations indigènes dépendent presque entièrement des forêts, que 300 millions de personnes vivent dans ou aux alentours des forêts et que plus de 1,6 milliard de personnes dépendent d’elles pour vivre.

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
6 septembre 2015 21:25
Catastrophe - Kazakhstan: 60 000 antilopes décédées en 4 jours

60.000 antilopes ont été retrouvées mortes au mois de juin au Kazakhstan. Un véritable mystère pour les chercheurs qui tentent de trouver des explications.

60.000 antilopes saïga avaient été retrouvées mortes en juin dernier au Kazakhstan. Il n'avait pas fallu plus de quatre jours pour que ces animaux périssent. Un véritable mystère pour les scientifiques qui étaient restés sans réponse devant cette découverte, rapportée par le site d'information Live Science.

Les antilopes saïga, de la taille d'un chien, font partie des espèces en danger et sont classées comme tel par l'Union internationale pour la conservation de la nature. Elles vivent principalement dans les steppes du Kazakhstan et sont présentes dans une moindre mesure en Russie et en Mongolie. En 2014, on dénombrait 257.000 antilopes dans le monde, contre un million en 1993.

"L'étendue de cette mortalité, et sa rapidité (...) cela n'a pas été observé pour d'autres espèces", a indiqué à Live Science Steffen Zuther, chercheur en géo-écologie. "C'est du jamais vu", a-t-il ajouté. 

L'explication tient peut-être à la présence de certaines bactéries. Selon Live News, les bactéries de type Pasteurella et Clostridium auraient causé des saignements dans les organes des antilopes. Mais la Pasteurella est sans danger, sauf si le système immunitaire de l'animal est affaibli.

Les bactéries ont clairement joué un rôle dans la mort des saïgas, estime Steffen Zuther, cité par Live Science. Mais savoir comment ces microbes normalement inoffensifs peuvent avoir causé ce phénomène est toujours un mystère.

Une des hypothèses selon les chercheurs serait de considérer l'environnement dans lequel évoluent les animaux. Un hiver exceptionnellement froid, suivi d'un printemps très humide, accompagné d'une végétation abondante et d'une eau stagnante a pu répandre les bactéries plus facilement dans l'environnement. 

Selon eux, il est également possible que la mort des animaux soit une réponse inévitable à des variations naturelles dans l'environnement.

Ce n'est pas la première fois que le phénomène mortel se produit. En mai dernier, 120.000 antilopes avaient été retrouvées mortes au Kazakhstan. En 1988, 400.000 antilopes de cette espèce avaient disparu dans les mêmes conditions.

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
3 septembre 2015 03:23
 
Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a récemment fait voter un projet de loi à l’Assemblée nationale, consacré au droit des étrangers. Il prévoit notamment la possibilité de venir se faire soigner en France même si le traitement existe dans son pays d’origine mais qu’il est trop cher, et de se faire accompagner par ses deux parents pour les mineurs. Le député des Bouches-du-Rhône Dominique Tian redoute un « appel d’air » pour l’immigration.
 

Pour rappel, l’AME bénéficie chaque année à 270 000 immigrés clandestins, pour un coût global de plus d’un milliard d’euros.

Dans les débats à l’Assemblée nationale, que vous pouvez lire ci-dessous (ou télécharger en cliquant ici), le député des Bouches-du-Rhône Dominique Tian redoute que l’assouplissement des conditions d’obtention de l’AME constitue un « effet d’aubaine » pour l’immigration.

L’AME, jusqu’ici accordée en principe uniquement si le traitement requis n’est pas dispensé dans le pays d’origine, pourra désormais l’être également s’il est disponible mais trop onéreux pour le malade. (Notons qu’en pratique, l’AME était jusqu’à présent également accordée pour cette deuxième raison ; mais l’inscription dans la loi consolide cette pratique jusqu’ici effectuée à la marge de la loi.)

Par ailleurs, Dominique Tian redoute que l’autorisation aux deux parents d’un enfant malade de l’accompagner en France s’il est bénéficiaire de l’AME ne crée un appel d’air supplémentaire.

On ne suivra pas le député, en revanche, dans sa demande que soit procédé, pour tous les patients, à un contrôle d’identité dans les hôpitaux.

Comme nous l’avions démontré dans notre article « Les risques totalitaires d’une carte Vitale biométrique », l’État-Providence, à plus forte raison s’il se donne une vocation universelle, invite par nature les abus de toute sorte, dont l’AME n’est qu’un exemple.

La solution ne réside donc pas dans la mise de l’ensemble de la population sous liberté surveillée, mais dans une redéfinition — et une restriction — du champ d’application de l’État, notamment en matière de santé.

Contribuables Associés 

SOURCE

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
3 septembre 2015 02:27

Le bassin du Tarim, dans la province chinoise du Xinjiang, est l’une des régions les plus sèches de la planète. Du moins à sa surface. Sous le bassin, les chercheurs chinois viennent de découvrir un gigantesque océan souterrain.

 

Au total, la quantité d’eau salée pourrait atteindre dix fois le volume des cinq Grands Lacs américains réunis. ” C’est une quantité d’eau terrifiante“, déclarait le professeur en charge de l’étude Li Yan au South China Morning Post. ” Personne n’avait jamais imaginé qu’il puisse y en avoir autant sous le sable. Nous allons devoir revoir notre définition du désert.”

UN COLOSSAL PUITS DE CARBONE

Les scientifiques ont pris conscience de l’existence d’un phénomène anormal dans le bassin du Tarim pendant leur travaux de recherche sur le réchauffement climatique. Ils se sont aperçus que du dioxyde de carbone disparaissait dans le bassin sans qu’aucune raison n’explique cette anomalie.

Le bassin est en fait un colossal “puits de carbone”, c’est à dire une zone de la planète qui participe à limiter le réchauffement climatique. Habituellement, ces zones sont des forêts ou des océans. En mesurant des échantillons de dioxyde de carbone dans plus de 200 emplacements à travers le désert, les scientifiques ont été capables d’estimer la quantité d’eau infiltrée dans le bassin.

” Notre estimation est pessimiste. Le volume d’eau pourrait être encore bien plus impressionnant“, a précisé Li Yan. Il est également probable qu’il y ait de nombreux autres océans souterrains dans le monde, selon le professeur. Il y aurait en effet mille milliards de tonnes de carbone “manquantes” dans le monde.

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
2 septembre 2015 12:42
Pour la première fois, trois ouragans de catégorie 4 détectés en même temps dans l'océan Pacifique

Pour la première fois dans l'histoire, trois ouragans de catégorie 4 ont été détectés en même temps dans l'océan Pacifique. 

Samedi et dimanche derniers, Kilo (à gauche), Ignacio (au centre), et Jimena (à droite) étaient parfaitement alignés dans l'océan Pacifique. Samedi, le satellite Terra de la NASA a capturé un trio d'ouragans, tous de catégorie quatre, nommés Kilo, Ignacio et Jimena, ils ont été enregistrés alors qu'ils traversent actuellement le Pacifique (central et oriental). 

Les ouragans de catégorie quatre sont au deuxième niveau le plus haut sur l'échelle des vents de Saffir-Simpson, indiquant que la vitesse des vents y oscille entre 209 et 251 kilomètres par heure. Les vents maximums de l'ouragan Kilo ont été mesurées à près de 220 kilomètres par heure, et ils devraient rester forts jusqu'à jeudi. 


Les vitesses de pointe de vent de l'ouragan Ignacio étaient similaires à Kilo, mais elles devraient se dissiper d'ici mardi. L'ouragan Jimena est un peu moins intense, et le "National Hurricane Center" a prédit qu'il cesserait dés lundi. Tous les trois ont été e
nregistrés entre 800 et 3000 kilomètres au large des côtes d'Hawaï dimanche. 

 

 

Image

 

 

Image
Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
29 août 2015 02:57
La Californie sombre encore plus vite que les scientifiques l'avaient imaginé
Certaines zones du Golden State sombrent de plus de 2 pouces par mois, révèlent les images. Bien que le phénomène d'enfoncement, appelé subsidence, a longtemps été un problème en Californie, le taux s'accélère à cause de l'extrême sécheresse qui oblige l'État à puiser l’eau du sous-sol à un rythme croissant, voire record. Et comme l'eau souterraine ne se renouvelle plus, il se crée alors un vide sous les pieds des Californiens.
 
Mark Cowin, directeur du Département des ressources en eau de la Californie, a déclaré dans un communiqué que le secteur est en train de sombrer encore plus rapidement et que des infrastructures sont sérieusement menaçées: des ponts qui s’écroulent, des barrages qui craquent, des pipelines qui se démantibulent, des édifices qui se fissurent.

 

 

Devin Galloway, un scientifique du US Geological Survey, affirme que même si les producteurs agricoles cessaient de pomper l’eau souterraine immédiatement, les dommages déjà faits aux aquifères drainés sont tels que le phénomène de l’enlisement se poursuivra pendant des décennies.
 
Source:
 
SOURCE
Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
25 août 2015 01:31
Le réchauffement climatique menacerait particulièrement les forêts boréales

Des chercheurs sonnent à nouveau l'alarme: le réchauffement climatique menacerait tout particulièrement les forêts boréales, ces vastes étendues de résineux, de peupliers et de bouleaux qui recouvrent une bonne partie du nord canadien, jusqu'à la taïga du Grand Nord.

Dans une étude publiée jeudi dans un numéro spécial «Forêts» de la revue Science, ces chercheurs soulignent que les températures devraient augmenter davantage et plus rapidement en zone boréale que partout ailleurs sur la planète, et que l'on s'approche du point de non-retour.

Or, ces températures plus élevées devraient apporter en zone boréale du temps plus sec, des maladies et insectes jusque-là inexistants, et des incendies de forêts dans cette vaste «ceinture verte» qui recouvre une bonne partie du nord de la planète, en dessous de l'Arctique.

Les trois chercheurs - du Québec, de Finlande et d'Autriche - rappellent que ces forêts boréales ne peuvent «migrer» assez rapidement vers le nord pour échapper à une hausse aussi rapide des températures.

De plus, les vieilles forêts boréales qui seraient détruites ne devraient pas pouvoir se renouveler dans ces nouvelles conditions, ce qui laisserait une ceinture verte beaucoup plus morcelée.

 

Source © La Presse Canadienne

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
24 août 2015 01:32
E-cigarette: en janvier, 15 fois plus nocive; en août, 95% moins nocive que la cigarette classique !

La e-cigarette est jugée dans une nouvelle étude comme 95% moins novice que la cigarette classique.  Mais dans une étude datant de janvier 2015, cette même e-cigarette était jugée 15 fois plus nocice que la classique. Alors qui croire dans ce foutoir d'études ?

N'écartez pas de l'esprit que les cigarettiers eux-mêmes se cachent derrière ce genre d'études contradictoires à lire ci-dessous.

 

L'étude de janvier: 

Des chercheurs ont découvert que la vapeur des e-cigarettes contenait une substance cancérogène à des taux bien plus importants que les cigarettes classiques.

Vapoter serait bien pire que de fumer. Dans une étude publiée le 22 janvier dans The New England Journal of Medicine, des chercheurs mettent en garde contre les cigarettes électroniques : la vapeur inhalée serait cinq à quinze fois plus cancérogèneque la fumée de cigarette classique. En effet, en vapotant, vous aspirez une importante quantité de formaldéhyde, classé depuis 2004 comme "une substance cancérogène avérée pour l'homme" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

Cette substance est également contenue dans les cigarettes classiques, mais on pensait jusqu'à présent que les e-cigarettes en étaient exemptées puisqu'aucune combustion ne venait libérer les substances chimiques toxiques. Sauf que les agents chimiques contenus dans l'e-liquide des cigarettes électroniques forment, en réaction avec l'oxygène chauffé au maximum (5 volts), du formaldéhyde. Et pas qu'un peu.

Les conditions des mesures critiquées 

Ainsi, inhaler trois millilitres d'e-liquide revient à absorber 14 milligrammes de formaldéhyde. Comme si vous aviez fumé cinq paquets de cigarettes. "Une nouvelle preuve que les cigarettes électroniques ne sont pas inoffensives", appuie David Peyton, professeur de chimie à l'université de Portland qui a participé aux recherches.

De son côté, l'industrie de l'e-cigarette a contesté les résultats de l'étude, soulignant que les mesures ont été prises dans des conditions irréalistes. Sur la National Public Radio, Gregory Conley, de l'American Vaping Association, explique que, "si vous appuyez sur le bouton d'une e-cigarette pendant cent secondes, vous pourriez potentiellement produire cent fois plus de formaldéhyde que vous n'en absorberiez avec une cigarette. Mais personne ne vapoterait dans ces conditions, parce qu'en une seconde cela provoquerait une gêne dans les poumons".

Vapoter ainsi, c'est comme faire trop cuire un steak : "Je peux mettre un steak sur le grill pendant dix-huit heures et ce steak sera plein de substances cancérogènes. Mais ce steak sera devenu un filtre à charbon, personne ne voudra le manger." Même constat pour Peter Hajek, directeur de la division sur le tabagisme à la faculté de médecine et dentisterie de Londres, cité par l'AFP : "Quand les fumeurs de cigarettes électroniques surchauffent le liquide, cela produit un goût âcre désagréable, ce qu'ils évitent de faire." Ne vous enflammez donc pas outre mesure pour l'e-cigarette.

Source

 

L'étude du mois d'août :

Les autorités sanitaires britanniques recommandent l'usage de la vapoteuse pour arrêter de fumer. En France, la position officielle est plus floue.

 

La cigarette électronique, ou e-cigarette, est environ 95% moins nocive que le tabac et son usage devrait être encouragé auprès des fumeurs désirant arrêter, selon une étude réalisée par un organisme dépendant des autorités sanitaires de Grande-Bretagne.

«Les cigarettes électroniques ne sont pas totalement dénuées de risques mais quand on les compare au tabac, les résultats montrent qu'elles ne comportent qu'une fraction de nocivité», a déclaré le professeur Kevin Fenton, de l'organisme Public Health England, auteur de cette enquête rendue publique mercredi.

La plupart des composants chimiques responsables des maladies associées au tabac sont absents des cigarettes électroniques et la meilleure estimation actuelle est que l'e-cigarette est environ 95% moins nocive que la cigarette classique, selon cette étude. L'inhalation passive des émanations de la cigarette électronique serait aussi moins néfaste pour la santé humaine que le tabagisme passif.

Tolérée en France

Cette étude financée par des fonds publics va à l'encontre des conclusions d'un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé datant d'août 2014. Ce rapport de l'OMS préconisait un encadrement strict de l'usage de la cigarette électronique, notamment l'interdiction de son utilisation en milieu fermé et de sa vente aux mineurs. En France, la Haute Autorité de santé qui édicte les recommandations de bonne pratique pour les médecins s'est positionnée pour une tolérance à l'e-cigarette dans le cadre d'un sevrage, sans aller jusqu'à une recommandation explicite.

Selon l'étude de Public Health England, la cigarette électronique pourrait au contraire être un moyen peu onéreux de réduire la consommation de tabac dans les milieux défavorisés où la proportion de fumeurs reste élevée. «Les résultats montrent de manière systématique que l'e-cigarette est un outil supplémentaire pour arrêter de fumer et de mon point de vue, les fumeurs devraient essayer de vapoter et ceux qui vapotent devraient cesser complètement de fumer», explique le professeur Ann McNeil, qui a contribué à l'étude. Ce rapport rejette en outre le lien établi entre une utilisation de la cigarette électronique durant l'adolescence et une consommation de tabac à l'âge adulte.

Quasiment l'intégralité des 2,6 millions d'adultes utilisateurs de la cigarette électronique en Grande-Bretagne sont d'actuels ou d'anciens fumeurs qui s'en servent comme un moyen pour arrêter de fumer et seuls 2% des jeunes Britanniques sont des utilisateurs réguliers de l'e-cigarette, selon cette étude.

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
23 août 2015 02:26
 Pierres des fondations d'un mur de fortification. Source: Le Temps

Pierres des fondations d'un mur de fortification. Source: Le Temps

Une importante cité grecque engloutie, remontant au 3ème millénaire avant JC, a été trouvée en Argolide dans le Péloponnèse.

La découverte a été faite par l'
Ephorate of Underwater Antiquities et l'Université de Genève sous l'égide de l'Ecole Suisse d'Archéologie.

Les recherches ont commencé en 2014 près de la grotte de Franchthi avec la mission 
Terra Submersa et le bateau solaire "Planet Solar". L'équipe recherchait des traces d'activités humaines préhistoriques à l'est du Golfe Argolique.


Cette année, les recherches ont commencé le 13 juillet et se sont concentrées sur la plage de Lambayanna, où l'équipe a localisé l'implantation préhistorique.

La cité, située à une profondeur de 1 à 3m, recouvre une surface de 12000m². Elle devait être fortifiée et située en bord de mer.  
Les archéologues ont trouvé des fondations de bâtiments rectangulaires et circulaires, ainsi que des rues pavées, caractéristiques de l’âge du bronze grec.

 

 

 

 

Imagerie tridimensionnelle des fondation d'un mur, se terminant par une construction en fer à cheval. Source: zougla.gr


De plus, ils ont repéré des parties des fortifications de la cité et au moins trois fondations en forme de fer à cheval rattachées aux murs (probablement des restes de tours).

Ils ont aussi trouvé de nombreux outils en pierre, des lames en obsidienne et d'autres artéfacts.

De futures recherches à Lambayanna devraient permettre d'apporter un nouvel éclairage sur la densité du réseau d'établissements côtiers de la même époque dans le golfe de Nauplie.
Cela devait aussi aider à mieux comprendre le mode d'occupation, les échanges et les activités maritimes dans la préhistoire.

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
13 août 2015 01:24
De nouveaux astéroïdes s'approchent de la Terre

Les astronomes ont découvert une famille d'astéroïdes géocroiseurs - c'est-à-dire qui évoluent à proximité de la Terre - potentiellement dangereux, "expulsés" de leur orbite suite à une collision de leur ancêtre géant, l'astéroïde Euphrosyne, avec un autre objet cosmique il y a environ 700 millions d'années. 


Grâce au télescope WISE, les chercheurs ont découvert une famille d'objets géocroiseurs potentiellement dangereux, "expulsés" de leur orbite initiale suite à une collision de leur ancêtre géant — l'astéroïde Euphrosyne — avec un autre objet du système solaire, rapporte la NASA. 

"Les objets de cette famille sont en faible résonance avec l'orbite de Saturne, et cette interaction les déplace finalement sur des orbites qui croisent celle de la Terre. Ce sont justement les astéroïdes les plus grands de la famille d'Euphrosyne qui se dirigent vers la Terre", a déclaré Joseph Masiero du Jet Propulsion Laboratory de la NASA (USA).Le déplacement de l'astéroïde Euphrosyne par # WISE lors de la journée du 17/05/2010
 
http://t.co/rmcYhxTLGg pic.twitter.com/Fpgwx3q04w 

 

Masiero et ses collègues du projet NEOWISE ont découvert cette famille d'astéroïdes inhabituels et ont trouvé leur ancêtre à l'aide du télescope infrarouge WISE et des données qu'il a recueillies au cours de la recherche de géocroiseurs ternes et indistincts depuis son "réveil" en 2013. 

Les scientifiques soulignent que la plupart des astéroïdes et presque toutes les planètes tournent sur des orbites situées à l'intérieur de l'écliptique ou ne déviant pas considérablement de son plan (la surface imaginaire formée par la rotation de la Terre autour du Soleil). Seul Pluton, les comètes et certains objets à la périphérie lointaine du système solaire dérogent à cette règle. Il est beaucoup plus difficile de trouver de tels objets et de dévoiler leurs vicissitudes, expliquent les astronomes. 

Les planétologues de la NASA ont réussi à compléter cette liste d'objets déviants lors de la surveillance de l'espace au-dessus et sous la principale ceinture d'astéroïdes — l'espace entre les orbites de Mars et de Jupiter, occupé presque par tous les astéroïdes connus. 

Dans ce vide, WISE a découvert plusieurs astéroïdes "expulsés" tournant sur des orbites inclinées de manière inhabituelle à proximité de la Terre. En calculant leur trajectoire, les astronomes ont conclu qu'ils appartenaient à la famille d'Euphrosyne. 

Cette famille représente un groupe de près de 1 500 astéroïdes, apparus suite à une collision d'un gros astéroïde d'un diamètre de 260 kilomètres avec un autre corps céleste il y a environ 700 millions d'années. 

Les astéroïdes de cette famille se rapprochent de Saturne dans le point le plus éloigné de leur orbite, et les interactions gravitationnelles avec la planète géante, comme le montrent les calculs de Masiero et de ses collègues, les "expulsent" souvent sur de nouvelles orbites proches de la Terre. 

Les chercheurs soulignent que ces corps célestes ne représentent pas une grande menace pour la Terre, cependant, dans le vide au-dessus et au-dessous du plan de l'écliptique, peuvent se cacher d'autres astéroïdes sombres et invisibles dans le spectre optique, dont la recherche, le catalogage et l'évaluation en termes du danger sont les objectifs principaux du projet NEOWISE, concluent les astronomes.

 

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
13 août 2015 01:18
L’Europe autorise les OGM : la France n’a pas la possibilité de s’y opposer

 

L’Europe autorise les OGM, aucun pays n’est en mesure de pouvoir préserver sa population de cette décision compte tenu du marché de libre échange économique. Les différentes politiques nationales sont donc bien ignorées par Bruxelles : emballez c’est pesé !

 

L’Europe a donc décidé d’autoriser l’importation et la commercialisation de 19 organismes génétiquement modifiés (OGM). Une décision qui s’affranchit des diverses volontés nationales exprimées sur le sujet. Car les États membres ne se sont pas encore mis d’accord sur une proposition de réforme leur permettant d’interdire ces fameux OGM sur leur territoire. Ils ont été pris de vitesse par Bruxelles

Cette autorisation s’impose. Aucun recours légal pour la France ou d’autres pays, pour s’y opposer. Ces OGM sont pourtant directement destinés à l’alimentation animale et humaine : soja, maïs et colza. Onze d’entre eux viennent de chez Monsanto.

La mesure s’est accélérée « car les États ne parvenaient pas à trouver un compromis ». Mais comment aurait-il pu en être autrement ? L’Europe est bel et bien une machine à créer du désaccord. Il n’est déjà pas facile de trouver un accord à deux, alors quand on rapporte l’équation aux 28 pays dans la Communauté Européenne… pas d’accord possible à 28. C’est mathématique, plus le nombre de variables est élevé, plus les possibilités de parvenir à un accord sont faibles.

La Commission impose donc de force à tous les pays son autorisation qui prend application immédiatement pour une durée de dix ans. C’est une victoire pour les multinationales et une défaite cuisante de la démocratie, une de plus.

Que faire alors des états membres qui s’opposent aux OGM ?

L’Europe laisse de faux espoirs aux pays « anti-OGM » qui ont la possibilité de restreindre ou d’interdire ces biens sur leur territoire. » Très bien » me direz-vous ? Seulement voilà : l’Union Européenne étant une zone de libre circulation des biens, ces OGM pourront facilement se retrouver dans nos assiettes sans que l’on puisse vérifier quoi que se soit.

Les USA trouvent que la Commission Européenne ne va pas assez loin ! Ils estiment que ces produits sont sans risque, au regard de l’avis des scientifiques de l’Union européenne (!) Le lobbying forcené qui gravite autour des institutions n’est évidemment pas au centre des débats. Les multinationales du « transgènique » applaudissent la décision.

Pas moins de 40 demandes d’OGM supplémentaires attendent de recevoir l’autorisation à l’importation pour la commercialisation dans l’UE pour l’alimentation animale et humaine.

Au delà de l’organisme modifié lui-même (et sa toxicité ou non), c’est tout le débat de fond sur les techniques de productions industrielles polluantes s’y rattachant qui passe à la trappe.

Source: Mieux Vivre autrement

Publié dans INFOS en Europe

 

source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
10 août 2015 02:47
Des mouches OGM bientôt disséminées en Espagne ?

 Oxitec veut lâcher jusqu'à 5000 mouches transgéniques par semaine près de Tarragone. 

La société britannique Oxitec prévoit de lâcher des mouches de l'olive GM en Espagne. Ces insectes sont génétiquement modifiés de façon à ce que les descendants femelles meurent au stade de larve alors que leurs congénères mâles survivent. Les mouches Oxitec sont porteuses d'ADN synthétique combinant l'ADN d'organismes marins, de bactéries, de virus et d'autres insectes.

L'essai doit avoir lieu dans un terrain proche de Tarragone, d'une superficie de 1000 m2 et recouvert d'un filet. Une large coalition d'organisations environnementales et agricoles émanant principalement du bassin méditerranéen (France, Grèce, Italie, Portugal et Espagne) exige à présent que la dissémination de ces mouches GM soit complètement interdite. 

Sa crainte : que les mouches échappent à la zone de test et soient à l'origine d'une propagation incontrôlée. Les mouches de l'olive sont considérées comme une espèce qui se propage rapidement lorsque l'habitat lui est favorable. Au fil du temps, les mouches GM pourraient coloniser toute la région méditerranéenne.

Cette technologie peut potentiellement mettre en danger la biodiversité et l'avenir de la production d'olives dans le bassin méditerranéen, écrit la coalition des organisations environnementales et agricoles. C'est pourquoi il est important que ces organismes ne soient pas disséminés. 

Il n'est pas encore clair à ce jour si l'essai a été autorisé par les autorités espagnoles. Si oui, ce serait la première dissémination d'animaux génétiquement modifiés dans l'UE. Une première demande d'Oxitec visant à lâcher des mouches transgéniques en Espagne a été retirée en 2013 encore, après des protestations publiques. La récente demande d'Oxitec a été déposée en mars 2015, mais elle n'est apparue dans le registre public de l'UE qu'en juillet. Le début des essais était prévu pour juillet 2015. 

Les mouches de l'olive peuvent causer des dommages économiques importants aux producteurs d'olives. Actuellement, elles sont combattues à l'aide d'insecticides ou de moyens biologiques.

Pour les producteurs d'olives biologiques, l'impact économique des essais sur le terrain pourrait être désastreux. En cas de propagation incontrôlée, leurs produits pourraient être contaminés par des larves transgéniques et devenir impropres à la vente sous label bio.

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
5 août 2015 02:19
Le Salvador bannit le Roundup de Monsanto et connaît des récoltes records

 

 

Le Salvador a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et aux phytosanitaires pour favoriser la culture de graines locales. Depuis, le système agricole du pays aurait gagné en durabilité et en productivité.

 

En septembre 2013, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Parmi eux, ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché le Roundup (glyphosate), désherbant vedette de Monsanto, récemment classé “cancérogène probable” par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

 

Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.

 

En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.

 

Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées auxterritoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.

 

L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.

 

Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion. Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires.
Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile.

 

Auteur : Manon Laplace

Bio à la Une

 

SOURCE

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
1 août 2015 02:02

Une équipe de chercheurs a découvert en Afrique des traces de changement du champ magnétique terrestre dans des minéraux datés du 12e au 16e siècles.

 

Ces derniers temps, les scientifiques ont constaté l'affaiblissement du champ magnétique de la Terre. Les dernières données de l’équipe dirigée par le géophysicien John Tarduno, suggèrent que la région du noyau de la Terre au-dessous de l'Afrique du sud peut jouer un rôle particulier dans le processus d’inversion des pôles magnétiques de la Terre.

M.Tarduno et son équipe ont réussi à obtenir des données précises sur l'intensité et la direction du champ magnétique, données qui ont été enregistrées et stockées dans des minéraux au moment où ils se sont formés grâce à des éléments tels que la magnétite.

 

Les chercheurs ont obtenu leurs données grâce aux connaissances des traditions sud-africaines de l’Age du fer. L’archéologue Thomas Huffman, un membre de l'équipe de recherches, a expliqué la tradition de la purification rituelle de villages dans les communautés agricoles du pays: pour nettoyer le village, des huttes et des silos à grains étaient brulés. Les sols d'argile ont brûlé plusieurs fois, atteignant une température de plus de 1.000 C°, c’est assez chaud pour effacer l'information magnétique stockée dans la magnétite et créer un nouvel enregistrement de l'intensité du champ magnétique et de sa direction au moment de l'incendie.

 

M.Tarduno et son équipe ont constaté une forte baisse de 30% de l'intensité du champ magnétique de 1225 à 1550 AD. Les savants supposent que l'intensité du champ dans la région reste actuellement baissière, bien que moins rapide. Il est également possible que cette région puisse devenir un déclencheur de l’inversion des pôles magnétiques.

L’intensité du champ magnétique de la Terre a diminué de 16% depuis 1840. Cela a provoqué des spéculations sur le fait que la planète serait dans les premiers stades d'une inversion des pôles. Cependant, M.Tarduno souligne que les nouvelles données ne peuvent pas être utilisées pour conclure définitivement que le champ magnétique actuel est entré dans une inversion.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20150729/1017285776.html#ixzz3hJCkficf

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
31 juillet 2015 02:43
Action contre l’abattage halal : rencontre avec des éleveurs à Strasbourg

Valérie, responsable Résistance républicaine Bas-Rhin
SOURCE

 

Ce matin, la radio me réveille avec une info : « Les éleveurs bloquent le Pont de l’Europe, à Strasbourg». « Hoppla geiss ! » me dis-je tout de go, un léger shoot d’adrénaline venant désembrumer mon cerveau encore ensommeillé. « Voilà où je vais aller distribuer la lettre de Résistance Républicaine à l’intention des éleveurs de la filière bovine ».

Me voici donc partie, munie d’une pile de photocopies, le poitrail orné d’un auto-collant « NON AU HALAL » et une provision d’autres stickers dans ma besace.

Au Pont de l’Europe, qui enjambe le Rhin en direction de l’Allemagne, le blocage est toujours en place. Quelques dizaines de camions et tracteurs font barrage, les voitures passent au compte goutte.

Un grand feu flambe. La police est là. Les agriculteurs – je suis frappée par le nombre de jeunes - m’indiquent leurs copains éleveurs.

Ainsi, à une vingtaine d’entre eux, j’ai pu expliquer, après leur avoir exprimé notre soutien, la démarche de Résistance Républicaine : informer sur notre combat contre un mode d’abattage sauvage, dangereux et scandaleux, qui pénalise la filière bovine en amenant une partie des consommateurs à se détourner des viandes autres que le porc, et inviter les éleveurs à défendre un étiquetage «abattage avec étourdissement préalable ».

L’accueil a été très amical, la discussion animée, la lettre de Christine largement distribuée, les auto-collants sont partis comme des petits pains, direction les pare-brise des camions. « C’est bien que des gens s’occupent enfin de ce problème », a dit l’un d’eux. « On va nous traiter de racistes », a rétorqué un autre - comme quoi la rééducation pro-islam fait son œuvre jusqu’au fond de nos terroirs…

Nonobstant cela, le moment a été sympathique et chaleureux, et le site de RR pourrait avoir gagné quelques nouveaux lecteurs.

Valérie, responsable Résistance républicaine Bas-Rhin

SOURCE

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 juillet 2015 01:25
L'Europe autorise l'empoisonnement à base d'OGM de Monsanto

'Union européenne a donné le feu vert à la commercialisation de 19 OGM, dont 11 de l'américain Monsanto. Une réforme prévoit que chaque Etat membre pourra individuellement les bannir.

Tapis rouge pour Monsanto. L'Union européenne a autorisé vendredi l'importation et la commercialisation de 19 OGM, deux jours après avoir proposé aux Etats membres une réforme leur permettant d'interdire leur utilisation sur leur territoire. 

Onze produits de la multinationale américaine Monsanto (soja, maïs, colza et coton) figurent au nombre des OGM autorisés, a précisé la Commission européenne dans un communiqué. Les huit autres sont des produits de la firme américaine Dupont et des groupes allemands Bayer et BASF. Dix-sept de ces OGM sont destinés à l'alimentation animale et humaine, deux sont des fleurs coupées. 

Pas de majorité pour ou contre

 
 

Ces autorisations "étaient en suspens", car les Etats membres ne sont pas parvenus à constituer une majorité pour ou contre leur commercialisation. L'autorisation est immédiate et vaut pour dix ans. 

Si les gouvernements européens approuvent la réforme présentée mercredi, ils pourront interdire l'utilisation des OGM sur leur territoire. Dans le cas contraire, les règles applicables seront celles qui ont conduit la Commission européenne à autoriser la commercialisation des OGM ne présentant aucun risque pour la santé animale et humaine dans l'ensemble de l'UE, solution réclamée par les grands groupes. 

Greenpeace a accusé le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, "de ne pas avoir l'intention de rapprocher l'Europe des citoyens, comme il l'a promis, et d'agir en faveur des intérêts des Etats-Unide Monsanto". 


Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
25 juillet 2015 03:12
Un navire de croisière à l'arrêt pollue autant qu'un million de voitures !

Selon une étude de la fédération France nature environnement (FNE), les paquebots de croisière sont un fléau pour la qualité de l'air, y compris lorsqu'ils sont à quai.

 

Même à l'arrêt, les navires de croisière ne s'arrêtent jamais. L'association France nature environnement (FNE) a mesuré qu'un paquebot à l'arrêt polluait autant qu'un million de voitures, en termes d'émission de particules fines et de dioxyde d'azote. Lundi 20 juillet, l'ONG a démarré une action de sensibilisation dans le port de Marseille pour alerter sur la pollution de l'air générée par les bateaux restés à quai. 

Chaque jour, des dizaines de navires de croisière transportant des miliers de passagers stationnent dans la cité phocéenne le temps d'une escale, ou avant embarquement. Problème : même à quai, les moteurs des navires continuent de tourner pour alimenter en électricité les cuisines, les restaurants, les salles de loisirs ou l'air conditionné… "Hier, c'est un paquebot pouvant embarquer 6 000 passagers et 2 000 membres d'équipage qui stationnait au port, décrit au Parisien Adrien Brunetti, chargé de mission santé au sein de FNE. L'équivalent d'un village de 8 000 habitants."

Le nature du carburant en cause

L'ONG allemande Nabu, chargée de mesurer les émissions de particules fines de ces navires, a démontré que plus de 60 000 particules extrafines par centimètre cube ont été mesurées près du terminal croisière de Marseille, contre 3 000 particules par centimètre cube au parc du Pharo, près du Vieux-Port, qui sert de référence.

Cette différence s'explique par la nature du carburant utilisé par les navires de croisière : "Le fioul lourd des navires est très polluant et possède une teneur en soufre plus de 3 500 fois supérieure à celle du diesel des voitures", indique Adrien Brunetti. Son impact sur le santé est majeur. Il peut à long terme engendrer des maladies respiratoires, des décès prématurés ou des cancers des poumons. Selon le site Consoglobe, les croisières émettent aussi de nombreux déchets rejetés directement dans l'océan, comme les eaux usées. 

France nature environnement souhaite qu'une zone de contrôle des émissions de soufre en Méditerranée soit mise en place, comme c'est déjà le cas en mer Baltique, dans la mer du Nord ou dans la Manche. Les gestionnaires du port de Marseille ont prévu d'installer, d'ici la fin d'année, un dispositif d'alimentation électrique qui éviterait de faire tourner les moteurs.

 

Lu ici

SOURCE

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
21 juillet 2015 02:58

Un chercheur américain affirme que la société Monsanto était au courant du caractère cancérigène de son herbicide phare, le Roundup, depuis 1981 et qu'elle en a caché le danger

De nouvelles révélations pourraient venir écorner l'image du géant Monsanto, déjà aux prises avec de nombreux scandales.

En mars dernier, l'OMS a établi que le glyphosate, composant principal du désherbant RoundUp, était possiblement cancérigène. Cette décision avait rapidement été contestée par Monsanto, qui estime que les preuves étaient "insuffisantes"

Quelques mois plus tard, en juin, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a annoncé son intention d'interdire la vente du glyphosate en libre service. Là encore, Monsanto s'est indigné, se plaignant qu'aucune "raison légitime ne vienne justifier cette décision". 

Sur le même sujet : Roundup : beaucoup de bruit pour rien ?

Pourtant, l'entreprise pourrait connaître depuis de nombreuses années du risque de cancer lié à son désherbant.

Anthony Samsel, un chercheur américain issu du prestigieux Massachussets Institute of Technology de Cambridge, affirme avoir trouvé la preuve que la société Monsanto connaissait depuis 1981 les risques cancérigènes du glyphosate et en aurait caché l'existence. 

Quelles sont les éléments de preuve ?

Le chercheur se serait procuré l'ensemble des travaux scientifiques réalisés par Monsanto entre 1970 et 1983 pour faire homologuer le RoundUp au près des autorités sanitaires. Toutes les recherches ont été commandées par l'entreprise à des laboratoires indépendants.

Parmi les milliers de pages, une étude constate que l'exposition prolongée de rats au glyphosate provoque des cancers (adénomes et carcinomes) de l'hypophyse (une glande du cerveau) des seins des femelles et des testicules des mâles. 

D'après Anthony Samsel, Monsanto n'aurait jamais publié ces résultats mais les aurait remplacé par d'autres, antérieurs et sans lien direct. Par ailleurs, ces recherches n'ont jamais été publiées dans quelque revue scientifique que ce soit, ni transmises à l'EPA (l'agence américaine de protection de l'environnement).

Dans les recherches initiales, le risque de cancer aurait été clairement établi chez des rats exposés au glyphosate pendant 26 mois. Or, l'entreprise n'aurait publié que les résultats obtenus sur des rats exposés au glyphosate seulement 3 mois.

Enfin, l'ensemble des travaux aurait été classé "secret de fabrication", ce qui en garantissait la confidentialité. 

Le glyphosate mis en cause à de nombreuses reprises

Anthony Samsel n'en est pas à ses premières recherches sur le glyphosate. Au mois de mars, avec sa consoeur Stephanie Seneff, il avait déjà publié dans la revue scientifique Entropy un article détaillant le résultat de leurs recherches sur les effets secondaires du glyphosate.

Les deux chercheurs affirment que la substance chimique pourrait être la cause de l'augmentation des cas d'autisme, de stérilité, d'obésité, de diabète, de maladies cardiaques et de la maladie d'Alzheimer dans le monde. Son absorption par l'organisme entraînerait en effet un dérèglement de nombreuses molécules et hormones, empêchant le corps de fonctionner normalement. 

Par ailleurs, une étude publiée en mars 2015 dans le journal de la société états-unienne de microbiologie affirme que le glyphosate causerait une résistance aux antibiotiques. Son absorption pourrait diminuer l'efficacité des traitements prescrits aux patients souffrant de maladies parfois graves.

En novembre 2013, une étude publiée dans la revue interdisciplinaire de toxicologie établissait quant à elle le lien entre le glyphosate et l'intolérance au gluten, dont souffrent plus de 500 000 personnes en France aujourd'hui.

Malgré ces multiples études, Monsanto campe sur ses positions : "Tous les usages désignés du glyphosate sont sans danger pour la santé humaine et cela est confirmé par une des bases de données les plus importantes jamais compilée au monde sur la santé humaine pour un produit agricole", indique l'entreprise sur son site internet.

 

SOURCE

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
11 juillet 2015 01:28
Nous en parlions, la nouvelle est aujourd'hui relayée à l'échelle planétaire.

Nous en parlions, la nouvelle est aujourd'hui relayée à l'échelle planétaire.

La fissure de la croûte terrestre aux alentours de la ville américaine de Los Angeles s'avère plus profonde qu'on ne le pensait, et pourrait provoquer un séisme très puissant. 

Cette conclusion a été faite par le géologue de l'Université de Californie à Santa Barbara, Jim Boles, et diffusée par la station radio KPCC

Lors de sa recherche, le scientifique a constaté une fuite importante d'hélium de la faille Newport-Inglewood, longue de 45 km et passant par le territoire du grand Los Angeles. "Cela indique que la faille est plus profonde qu'on le pensait jusqu'à présent", souligne Boles. 

Le scientifique a réussi à effectuer une analyse chimique de l'hélium provenant de la fissure. Selon le chercheur, ce dernier contient des additifs spéciaux qui témoignent de l'existence d'une "anomalie particulière" aux environs de la deuxième plus grande mégapole américaine.

Boles prédit qu'au cours des 30 prochaines années, Los Angeles devra faire face à un séisme de magnitude 7. Jusqu'ici, les chercheurs prédisaient un scénario moins catastrophique — un tremblement de terre avec une magnitude de 4,7. 

 

 
"La faille Newport-Inglewood s'est formée il y a 30 millions d'années. La fuite active d'hélium qui provient par cette fissure des profondeurs de notre planète, témoigne de la forte activité du manteau terrestre dans cette région", affirme Boles.

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 juin 2015 02:49

Publié par wikistrike.com

Greenpeace révèle que le nucléaire français est en faillite

Contrairement aux idées reçues, le secteur du nucléaire est aujourd’hui en situation de quasi faillite économique. Les récents rebondissement autour de la situation désatreuse d’Areva ne doivent pas faire illusion. Il ne s’agit pas d’un acteur mal géré ou en crise passagère : c’est toute une industrie qui se trouve aujourd’hui dans l’impasse. C’est ce que démontre une nouvelle étude publiée par Greenpeace. Les chiffres sont accablants.

Le nucléaire n’a plus d’avenir

Areva cumule plus de 7 milliards de pertes. EDF doit faire face à un endettement intenable : plus de 34 milliards d’euros. Et il lui faut trouver 110 milliards d’euros pour prolonger son parc de centrales vieillissantes. Pas dans ses moyens, tout simplement.

Situation d’autant plus compliquée qu’il n’y a pas de relai à l’international, à l’inverse de ce que nous vend l’énergéticien français pour donner l’illusion d’une stratégie commerciale. D’une part, le marché mondial du nucléaire se rétracte, d’autre part, l’équipe de France y fait bien pâle figure : elle n’a exporté que 2% des réacteurs en fonctionnement hors de nos frontières. Et ce n’est pas le fiasco des EPR, où s’accumule retards, surcoûts et failles de sûreté, qui risque de changer la donne.

Ailleurs, les renouvelables prennent la relève

Au contraire, l’investissement dans les énergies renouvelables (ENR) est en plein boum. Mais ailleurs, pas chez nous. En développant les ENR trois fois moins vite que nos voisins européens, nous restons dangereusement en retard sur la transition énergétique amorcée – voire bien avancée – dans de nombreux autres grands pays industrialisés. En effet, plus de 22% de l’électricité mondiale est produite par les ENR, quand le nucléaire n’en représente que 10%. Et les investissements dans les renouvelables sont 15 fois plus importants que dans le nucléaire.

Centrale nuclŽaire de Cruas-Meysse
© Micha Patault / Greenpeace

Pourquoi ce blocage dans l’hexagone ? Parce que le secteur du nucléaire français, où s’entremêlent intérêts politiques et économiques, agit comme un verrou puissant sur la promotion des énergies renouvelables. En réalité, le nucléaire se rêve encore comme une énergie du futur : il ne laissera pas sa place facilement.

Un gaspillage coûteux pour les Français

Il y a pourtant urgence à agir rapidement pour opérer une bifurcation vers des énergies économiquement compétitives. Car toute la gabegie que représente un secteur moribond, artificiellement soutenu par l’Etat pour des raisons qui n’ont plus rien à voir avec l’intérêt général, ce sont les contribuables et les consommateurs qui les payent, soit à l’achat, soit par leurs impôts. Car aujourd’hui, les coûts de production de l’énerie nucléaire ne cessent d’augmenter et la dynamique n’est pas prête de s’inverser. Alors que partout les ENR font preuve de leur efficacité et se révèle riches d’emplois nouveaux à pourvoir, s’arcbouter sur une énergie chère en plus d’être dangereuse relève donc aujourd’hui de l’inconséquence sociale et politique.

Une question de volonté politique

Car tout est question de volonté politique dans cette affaire. L’Etat possède majoritairement les énergéticiens français. C’est lui qui leur donne leurs prérogatives, imprime leur feuille de route. C’est donc à lui de réorienter la filière vers le démantèlement des centrales et la promotion des ENR s’il souhaite éviter un naufrage industriel.

Site NuclŽaire de Bugey

Cela tombe bien, François Hollande s’est engagé à réduire la part du nucléaire à 50% dans le mix électrique français. C’est d’ailleurs ce que prévoit la loi sur la transition énergétique. Reste à la mettre en oeuvre concrètement. Alors que la COP21 se profile à la fin de l’année, François Hollande doit donc prendre ses responsabilités et ne pas laisser le lobby nucléaire nous faire croire que l’atome serait une solution face au réchauffement climatique. Ce serait une catastrophe pour le pays : écologique certes, mais également économique et sociale.

Faire pression

Ainsi, pour nous aider à maintenir la pression sur les décideurs politiques, n’hésitez pas à partagernotre décryptage des mythes économiques du nucléaire autour de vous, par mail ou sur les réseaux sociaux.

Afin d’éviter des choix aveugles à l’avenir, il est temps de rétablir la vérité des faits.

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 juin 2015 01:50
Bruxelles autorise 19 OGM d'un seul coup

Le 24 avril 2015, la Commission européenne a autorisé l’importation de 19 plantes génétiquement modifiées (PGM) [1]. Cette décision a été prise suite à l’absence de majorité qualifiée lors des votes des États membres. L’autorisation a été délivrée deux jours après que la Commission ait proposé aux États membres un outil supplémentaire pour interdire nationalement l’importation d’OGM [2]. Une décision qui constitue un signal politique pour les entreprises de biotechnologie, les États-Unis et les États membres de l’Union européenne. 
 

MISE A JOUR - En février 2015, des organisations professionnelles étasuniennes exigeaient de la Commission une autorisation de ces OGM.

 

Deux jours. Voilà le temps que la Commission européenne aura laissé passer entre la proposition faite aux États membres pour interdire nationalement l’importation d’OGM et l’autorisation formelle de 19 d’entre eux. Deux jours pour signifier aux États membres que la Commission européenne souhaite maintenant reprendre la main sur les autorisations.

Les 19 PGM autorisées à l’importation

Les PGM concernées par la décision d’autorisation délivrée ce 24 avril 2015 avaient tous passé le stade de vote des États membres. Mais aucune majorité qualifiée n’ayant été obtenue, conformément aux règles de comitologie, la Commission européenne avait hérité de la décision finale à prendre.

Dans le détail, il s’agit de dix nouvelles autorisations d’importation à destination de l’alimentation humaine et animale [3], de deux nouvelles autorisations pour l’importation seule (des œillets) [4] et de sept renouvellements d’autorisation pour l’alimentation humaine et animale [5].

Par cette décision, la Commission européenne met donc un terme à 17 mois sans décision d’autorisation, la dernière décision remontant à novembre 2013 pour l’importation de dix OGM [6]. Dans le paquet des autorisations données se trouve celle de renouvellement d’autorisation du maïs Nk603.

Il faut ici rappeler que ce maïs fait, depuis 2012, l’objet d’une controverse scientifique quant aux impacts sanitaires sur le long terme liés à sa consommation suite à l’article de G.-E. Séralini [7].

Une controverse qui avait amené la Commission européenne à mettre en place une étude sur les effets à long terme d’OGM [8]. En décidant d’autoriser ce maïs, la Commission européenne fait donc le pari que cette étude conclura à l’absence d’impacts…

La décision d’aujourd’hui porte donc à 70 le nombre d’OGM autorisés à l’importation dans l’Union européenne, dont une majorité pour l’alimentation humaine et animale.

44 OGM restent en attente d’une décision finale, soit parce qu’ils attendent d’être évalués par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA), soit parce qu’ils doivent être soumis au vote des États membres.

Un louvoiement difficile à suivre

Comment comprendre le calendrier de la Commission européenne alors même qu’elle vient d’initier un travail législatif avec les États membres sur les importations d’OGM justement ? 
D’une part, le groupe de lobby des entreprises de biotechnologies EuropaBio et d’autres avaient, en octobre 2014, déposé une plainte auprès de la médiatrice européenne, pour dénoncer les délais de traitement de plusieurs demandes d’autorisation d’OGM
 [9].

Cette plainte n’avait aucun enjeu judiciaire, la médiatrice pouvant au mieux rappeler la Commission européenne à ses obligations. Mais elle constituait un signal clair que les entreprises ne souhaitaient plus que l’Union européenne maintienne ce qu’elles considéraient être un moratoire de facto, à savoir plusieurs mois sans décision du fait de travaux législatifs en cours.
D’autre part, la Commission européenne est engagée dans une négociation sur un partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement
 [10] avec les États-Unis.

Par cette décision, la Commission européenne fait donc le choix d’envoyer un signal au gouvernement étasunien et aux entreprises qui l’avaient clairement demandé pas plus tard qu’en février 2015 (cf. encadré ci-dessous) : l’Union européenne ne fermera plus son marché aux importations d’OGM.

 Car les entreprises se sont régulièrement plaintes de l’absence de synchronisation entre les autorisations étasuniennes et les autorisations européennes. Avec 19 autorisations d’un coup, la Commission européenne compense de manière non négligeable ce « retard ».

Quand les producteurs de soja étasuniens menacent la Commission européenne

 

Le 12 février 2015, treize organisations étasunienne adressaient un courrier au chef de la Direction Générale de la Santé des Consommateurs (DG Sanco), le Commissaire Vytenis Andriukaitis [11] [12]. Objectif : demander à la Commission européenne « d’approuver treize demandes d’autorisation d’importation sans délai ».

Ces treize demandes (pas précisément listées dans le courrier) sont toutes dépendantes d’une décision finale de la Commission européenne, après avoir passé les étapes de vote des États membres (Comité Permanent de la Chaîne alimentaire et Comité d’appel).
Pour argumenter leur demande, les organisations étasuniennes rappellent que l’Union européenne est dépendante d’importations en protéines pour son alimentation animale et qu’une non décision d’autorisation pourrait provoquer une « désorganisation de l’approvisionnement essentiel des stocks alimentaires nécessaires aux industries européennes d’élevage de bétail, de volaille et alimentaires ».

Et elles soulignent que « toute désorganisation du commerce induira des coûts, notamment pour les consommateurs européens ». 
Pour conclure, elles rappellent que l’OMC requiert de ses membres que des décisions sur des demandes d’autorisation d’OGM soient prises selon un calendrier précis.

Une menace à peine cachée d’une seconde plainte à l’OMC ? Enfin, elles précisent au Commissaire que « le respect par l’Union européenne de ses obligations commerciales existantes est nécessaire pour permettre le succès des négociations en cours sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) ».

 

Un signal que constate d’ailleurs l’eurodéputé José Bové qui considère que « le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker se couche devant le lobby des entreprises transgéniques. Il se moque des consommateurs européens qui depuis le début sont opposés aux plantes transgéniques. Il fait une concession majeure pour faciliter la signature de l’accord de libre-échange avec les USA, les OGM en étant une des pommes de discorde » [13].

Comment la CE veut-elle revoir les procédures d’autorisation ? En reprenant la main !

Pour ce qui concerne l’alimentation humaine et animale, la Commission européenne a donc aujourd’hui finalisé les demandes d’autorisation dépendantes de sa seule décision. Et ce, alors qu’elle était plutôt attendue sur un autre dossier, cette fois pour la culture, celui du maïs TC1507.

La Commission européenne ayant fait adopter par les États membres en janvier 2015 une nouvelle procédure d’interdiction nationale de mise en culture d’OGM [14], tout le monde s’attendait à ce que sa première décision d’autorisation concerne ce maïs plutôt que les OGM destinés à l’importation. Dans un premier temps, la Commission contente donc les entreprises de biotechnologie, avec les importations, sans mécontenter les États membres ni surtout leur population, en n’autorisant pas une nouvelle PGM à la culture.

Suite à sa prise de fonction comme Président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker annonçait en 2014 que la Commission allait revoir les procédures d’autorisation des OGM et le 22 avril, elle présentait un nouvel outil pour interdire nationalement les importations d’OGM.

 Mais en guise de révision des procédures, la Commission européenne pourrait bien avoir décidé de changer de politique. Si la Commission Barroso attendait la fin des discussions sur des textes législatifs (comme sa proposition d’interdiction sur la culture) pour décider ensuite des autorisations, la Commission Juncker affiche clairement qu’elle n’attendra pas : deux jours après sa proposition, elle autorise les PGM en attente.

C’est donc une reprise voire une accélération du calendrier de traitement des demandes qui est mise en œuvre. On en vient presque à douter de la sincérité de la proposition d’avant-hier...

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
19 juin 2015 12:40

http://i.imgur.com/XH7rx7i.pngQue doit-on faire avec la nourriture que transportent les camions où on trouve des « migrants » ? Chaque jour, la police découvre des clandestins dans des camions à destination de l’Angleterre. Ils profitent du moindre arrêt ou ralentissement pour forcer les portes et se glisser au milieu de la marchandise. Parfois, selon la durée du voyage, ils sont obligés de se soulager dedans également. Certains prennent place en Espagne !

Les acteurs de l’industrie alimentaire viennent de se rencontrer Theresa May (équivalent du Ministre de l’Intérieur) pour exprimer leur inquiétude sur ce phénomène grandissant. En effet, chaque mois près de 3 millions d’Euros de nourriture fraiche doit être détruite. Une fois qu’on trouve des clandestins au milieu de la marchandise, celle-ci est classée comme contaminée et tout le chargement finit à la poubelle. Selon les règles sanitaires en vigueur, il suffit de trouver une seule personne dans le véhicule pour devoir tout jeter .

Cette perte sèche se reflète directement sur le prix des produits alimentaires sur le rayon. C’est donc le consommateur qui finit par payer les dégâts.

Certaines compagnies de transport ont changé de route pour éviter Calais et d’autres se sont complètement retiré de ce marché. Par contre, de nombreux petits transporteurs n’ont pas le choix. Ils doivent continuer à tout prix. ..

Opération teafortwo

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
18 juin 2015 02:44

Publié par wikistrike.com sur 16 Juin 2015, 07:15am

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

Pendant des siècles, les paysans ont utilisé leurs propres semences, créant une biodiversité extraordinaire. Aujourd'hui, cette richesse est mise en danger par la rapacité de quelques multinationales. Leur arme ? Les droits de propriété intellectuelle. Face à cette menace, les paysans exigent que les semences restent ce qu'elles ont toujours été : des biens communs. 



« Ils sont en train de s'emparer de toutes les plantes qui existent sur la planète ! » Guy Kastler ne cache pas son indignation ni son inquiétude. « Ils », ce sont les industriels semenciers. Monsanto, Pioneer, Syngenta. Une poignée de multinationales qui contrôle aujourd'hui le marché de la semence... et l'avenir de notre agriculture. « Ils nous imposent des lois qui interdisent les semences que les paysans reproduisent dans leurs champs, pour les remplacer par quelques génies (Gènes ?) synthétiques marqués du sceau de leur propriété intellectuelle », explique-t-il. 

Syndicaliste aguerri et membre fondateur du 
Réseau semences paysannes, il défend les droits des paysans, et notamment celui de cultiver, de ressemer et d'échanger des semences. Une pratique millénaire remise en cause depuis près de cinquante ans par l'essor des droits de propriété intellectuelle (DPI). 

Créés à l'origine pour empêcher la contrefaçon et protéger les inventeurs industriels, comme pour les droits d'auteur, ces DPI ont peu à peu investi le monde agricole. Avec un argument, réitéré en 1998 
par une directive européenne : « La recherche et le développement exigent une somme considérable d'investissements à haut risque que seule une protection juridique efficace peut permettre de rentabiliser. » A coups de brevets et de certificats d'obtention végétale, les semenciers ont ainsi pu s'approprier des variétés prélevées dans les champs des paysans. Et réclamer ensuite des royalties. C'est une aberration, selon Ananda Guillet, de l'association Kokopelli : « Les semences, comme n'importe quel être vivant, n'appartiennent à personne et à tout le monde en même temps, il ne peut y avoir de droit de propriété ! » 

 

 

© Inconnu
A force de sélection, les paysans ont créé de nombreuses variétés de maïs, chacune adaptée à un terroir
Les industriels peuvent breveter ce qui existe déjà 

Un accaparement qui s'accélère aujourd'hui via un nouveau type de brevet « sur les caractères natifs ». Jusqu'ici, seules des variétés nouvelles pouvaient faire l'objet d'un titre de propriété. Désormais, « les industriels peuvent breveter ce qui existe déjà », résume Guy Kastler. 

En 2013, tel Christophe Colomb découvrant l'Amérique, la compagnie Syngenta « trouve » un poivron jamaïcain résistant à un parasite, la mouche blanche. En laboratoire, grâce au marquage moléculaire, les chercheurs parviennent à identifier la séquence génétique qui permet à la plante de survivre aux attaques de l'insecte... et la brevettent. Problème, nombre de paysans cultivent déjà des poivrons résistants. « Ça paraît un peu hurluberlu, mais Syngenta pourrait aujourd'hui aller les voir et leur demander de payer des droits de licence », explique Emilie Lapprand, juriste pour le Réseau Semences paysannes. « Ils disent, "cette plante résiste à tel insecte, j'ai trouvé la séquence génétique qui lui permet de faire ça, toutes les plantes qui résistent à cet insecte m'appartiennent donc" », résume Guy Kastler. 

« Toutes les semences devraient être libres de droit et reproductibles », martèle Ananda Guillet. L'association Kokopelli commercialise depuis près de vingt ans des semences pour des jardiniers, sans se soucier d'éventuels droits de propriété. « On est un peu anarchiste, on refuse toute règlementation, même si on demande que les OGM soient interdits. » Pour Ananda Guillet, les semences, comme les logiciels libres, doivent relever du domaine public et être accessibles à tous. 

 

© Inconnu
Pour lutter contre l’érosion de la biodiversité, des paysans créent des conservatoires d’anciennes variétés, comme ici sur la ferme du Roc, dans le Lot-et-Garonne
Une revendication qui laisse sceptique Guy Kastler. « Tout le monde crie liberté, liberté ! Mais le marché libre, c'est la dictature des entreprises, et sans règles et sans barrières, pas de souveraineté alimentaire. » A l'inverse de Kokopelli, le Réseau Semences paysannes revendique ainsi des droits des agriculteurs sur leurs semences. « Dans le monde vivant, les semences libres, ça n'existe pas », dit M. Kastler. « Aucune plante cultivée n'existe sans co-évolution avec un groupe humain, dans la nature, si tu laisses une plante libre, elle redevient sauvage. » 

« Le patrimoine commun de l'humanité est devenu le patrimoine commun des semenciers » 

Si les semences ne sont pas libres, pourraient-elles au moins être communes ? Depuis les années 1980, elles sont reconnues, en tant que « ressources phytogénétiques », comme patrimoine commun de l'humanité. Un statut censé les rendre inappropriables. Problème, dans les faits, il donne « accès à ces ressources aux firmes pharmaceutiques et semencières (des pays riches), sans que ces dernières soient tenues, d'une quelconque manière, de redistribuer une partie des bénéfices qu'elles pourraient en tirer », dit 
Frédéric Thomas, chercheur à l'Inra. 

L'argument du « ce qui est à toi est à moi » a joué en faveur des multinationales, dont les moyens dépassent largement ceux des petits paysans. « Le patrimoine commun de l'humanité est devenu le patrimoine commun des semenciers », conclut Guy Kastler. 

En 2001, le Traité international sur les ressources pour l'alimentation et l'agriculture (
Tirpaa) reconnaît enfin aux agriculteurs et aux communautés autochtones le droit de « protéger leurs connaissances traditionnelles, participer aux décisions nationales concernant les ressources et de conserver, ressemer et échanger leurs semences. » Charge à chaque État de faire respecter ces nouvelles règles... qui sont bien souvent reléguées au placard. 

Faire des semences un bien commun 

Plutôt que de patrimoine commun, les défenseurs des droits paysans préfèrent parler de « commons » ou de biens communs. « Un bien commun est un bien considéré comme un bienfait par tous, et auquel chacun devrait avoir accès », 
explique l'économiste Laurent Cordonnier. Comme l'eau ou la santé, les semences pourraient relever de cette définition. 

Échanger des savoir-faire, se répartir ou mutualiser certaines activités, participer à des programmes de recherche, conserver ou sélectionner de nouvelles variétés adaptées localement... Pour bon nombre de paysans, s'organiser collectivement pour gérer les semences est devenu une nécessité. Cette gouvernance des communs prend souvent la forme de "Maisons des semences". 

© Inconnu
Pour gérer collectivement leurs stocks de graines, les paysans s’organisent en Maison de la semence. Une idée importée du Brésil, et qui se développe en France, comme ici dans le Périgord
Au début des années 2000, Bertrand Lassaigne, paysan périgourdin, se rend au Brésil, en quête de variétés de maïs. Là-bas, il découvre les Casas de sementes criollas, où les paysans échangent et conservent leurs graines. Il rapporte l'idée dans ses bagages et l'essaime en France. "Le terme désigne une organisation collective de gestion des semences paysannes", précise Remy Lebrun, d'Agrobio Perigord. Au sein d'une de ces maisons, l'association organise la préservation et la multiplication de variétés de maïs. Chaque année, de petites quantités de semences sont confiées à des agriculteurs. Ces derniers les sèment, les récoltent et en restituent une partie à la Maison. 

Pour nombre de mouvements paysans, la seule manière de les préserver d'une privatisation dangereuse pour l'humanité, c'est d'en confier la gestion aux communautés rurales elles-mêmes. Un ensemble de règles décidées collectivement, aussi appelées droits d'usage, permettrait de réguler l'accès à ces ressources. Qui gère le stock de graines, quelles sont les conditions d'échange, que faire contre les plantes invasives... Ainsi, même si les semences n'appartiennent à personne, impossible de les utiliser sans respecter un certain nombre de pratiques, définies par la communauté qui les a conservées. Elle seule pourrait décider si ses semences sont libres ou non. 

S'il était réellement appliqué, le Tirpaa serait un premier pas timide vers cette notion de commons. Mais les mouvements de paysans et de jardiniers n'ont heureusement pas attendu les pouvoirs publics. Depuis près de vingt ans, ils s'organisent, hors du cadre légal, pour troquer, multiplier et essaimer leurs semences. Et ainsi libérer la biodiversité.

 

Source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
3 juin 2015 02:10
Déforestation : 170 millions d’hectares pourraient disparaitre d’ici 2030, selon le WWF

Un nouveau rapport publié par le WWF estime à 170 millions d’hectares la portion de forêt qui disparaitra de la surface de la planète d’ici 2030, si rien n’est fait jusque-là.

Le développement des activités humaines engendre des dommages considérables sur les écosystèmes. Malheureusement, cette tendance ne va pas en s’arrangeant. C’est ce que suggère un rapport publié récemment par le WWF qui estime à 170 millions d’hectares la portion de forêt qui disparaitra de la surface de la planète d’ici 2030. Une estimation particulièrement préoccupante.

Imaginez une forêt s’étendant à travers l’Allemagne, la France, l’Espagne et le Portugal détruite en seulement 20 ans“, explique dans un communiqué Rod Taylor pour rendre compte de l’ampleur du phénomène. Pour en arriver là, le directeur du programme des forêts de WWF a mené avec ses collègues une étude approfondie sur la déforestation à travers le monde en se basant sur les tendances passées.

80% de la perte des forêts concentrés sur 11 régions sensibles

Les résultats de l’enquête mettent en évidence 11 zones les plus critiques, concentrant à elles seules 80% de la perte des forêts. Parmi ces régions, dix sont tropicales.

Celles-ci se situent notamment en Amazonie, à Bornéo, le bassin du Congo, et à Sumatra. Les zones sensibles sont également l’habitat d’un certain nombre d’espèces menacées, comme les tigres et les orangs-outans.

Actuellement, les principales causes de la déforestation sont l’expansion de l’agriculture et les élevages de bétail qui remplacent peu à peu les forêts naturelles. Mais l’exploitation minière, la collecte de bois de chauffage, l’exploitation non durable des forêts et les barrages hydroélectriques sont également des facteurs importants qui menacent les arbres de la planète.

Un effort collectif pour réagir

Selon le WWF, des décisions collectives sont de mise pour contrer ce phénomène. L’arrêt de la déforestation et de la dégradation des forêts “ne se produira pas par accident. Cela nécessitera un énorme effort collectif ainsi que des changements de politiques de la part des gouvernement et de l’industrie”, indique le rapport.

Le document a été publié à l’occasion du Sommet des paysages tropicaux qui se déroule à Jakarta en Indonésie. Rod Taylor a quant à lui, appelé à la collaboration afin que des mesures soient prises à travers le monde pour limiter les activités menaçant les forêts.

GS maxisciences

SOURCE

Le développement des activités humaines engendre des dommages considérables sur les écosystèmes. Malheureusement, cette tendance ne va pas en s’arrangeant. C’est ce que suggère un rapport publié récemment par le WWF qui estime à 170 millions d’hectares la portion de forêt qui disparaitra de la surface de la planète d’ici 2030. Une estimation particulièrement préoccupante.

Imaginez une forêt s’étendant à travers l’Allemagne, la France, l’Espagne et le Portugal détruite en seulement 20 ans“, explique dans un communiqué Rod Taylor pour rendre compte de l’ampleur du phénomène. Pour en arriver là, le directeur du programme des forêts de WWF a mené avec ses collègues une étude approfondie sur la déforestation à travers le monde en se basant sur les tendances passées.

80% de la perte des forêts concentrés sur 11 régions sensibles

Les résultats de l’enquête mettent en évidence 11 zones les plus critiques, concentrant à elles seules 80% de la perte des forêts. Parmi ces régions, dix sont tropicales.

Celles-ci se situent notamment en Amazonie, à Bornéo, le bassin du Congo, et à Sumatra. Les zones sensibles sont également l’habitat d’un certain nombre d’espèces menacées, comme les tigres et les orangs-outans.

Actuellement, les principales causes de la déforestation sont l’expansion de l’agriculture et les élevages de bétail qui remplacent peu à peu les forêts naturelles. Mais l’exploitation minière, la collecte de bois de chauffage, l’exploitation non durable des forêts et les barrages hydroélectriques sont également des facteurs importants qui menacent les arbres de la planète.

Un effort collectif pour réagir

Selon le WWF, des décisions collectives sont de mise pour contrer ce phénomène. L’arrêt de la déforestation et de la dégradation des forêts “ne se produira pas par accident. Cela nécessitera un énorme effort collectif ainsi que des changements de politiques de la part des gouvernement et de l’industrie”, indique le rapport.

Le document a été publié à l’occasion du Sommet des paysages tropicaux qui se déroule à Jakarta en Indonésie. Rod Taylor a quant à lui, appelé à la collaboration afin que des mesures soient prises à travers le monde pour limiter les activités menaçant les forêts.

GS maxisciences

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
27 mai 2015 00:27
La grippe française a tué davantage que l'Ébola africain !
La grippe française a tué davantage que l'Ébola africain !

( une "vieille française". Espèce en voie d'extinction, inscrite au patrimoine du bidule)

En seulement Deux chiffres la preuve qu'on nous prend pour des CONS !


Chiffre n° 1 :


La grippe hivernale a fait 18.300 morts, un record en France !
L'Institut de veille sanitaire (InVS) a dressé un bilan définitif de l'épidémie de grippe : 18.300 décès en France. Il s'agit du chiffre le plus élevé depuis la mise en place du système d'évaluation de la surmortalité hivernale, c'est-à-dire depuis l'hiver 2006-2007.


Source le JDD du 23/05/2015

Chiffre n° 2 :


Le nombre des morts dues à l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola en Afrique de l'Ouest s'élève à 7 373 sur un total de 19 031 cas enregistrés dans les trois pays les plus touchés, selon le dernier bilan actualisé samedi 20 décembre de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Source le Monde du 21/12/2014

------- et tout à coup, je pense à ça :



moins de retraites à Payer en France ! Illico-presto !

....les salariés seront plus que jamais incités à prendre leur retraite à 67 ans, faute de quoi la décote sera douloureuse et pérenne.

Ceux qui liquideront leur retraite avant 67 ans subiront, selon le journal, des abattements dits «viagers», c'est-à-dire s'appliquant de manière définitive: 22% s'ils partent à 62 ans, 17% à 63 ans, 12% à 64 ans, 8% à 65 ans, 4% à 66 ans.

Ces mesures s'appliqueront à partir de la génération née en 1957.... Source
-------
20000 cas de décès majoritairement des plus de 65 ans dans un pays comme la France qui détient le.......Laboratoire Pasteur ????????
De qui se moque-t-on ?

Ce n'est pas un complot c'est, dans le meilleur des cas, de l'incompétence hissée au rang d'art !


En voie de disparition pour cause de paupérisation, malnutrition et manque de soins : le peuple français !

SOURCE

Publié par wendy à 09:54

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science